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 Ishioka Rena

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Trouble Love
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Who are you? : 23 ans, née le 19 décembre 2001, sans emploi à la recherche d'un domaine susceptible de l'intéresser.

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Ishioka Rena
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MessageDim 12 Avr - 14:15 (#)
Ishioka Rena
"Tout ce qui brille n’est pas d’or"
Infos Générales
Nom: Ishioka
Prénom: Rena
Âge: 22 ans
Date de naissance: 19 décembre 2001
Lieu de naissance: Tokyo, Japon
Nationalité: Japonaise
Métier: vendeuse de bonbons
Situation financière: moyenne à aisée
Statut marital: célibataire
Orientation sexuelle: hétérosexuelle
Groupe: Inscrits

Histoire
C’était un 15 décembre, celui de l’année 2001. La neige tombait lentement et couvrait de son long manteau le paysage urbain de la capitale japonaise. Par la fenêtre de sa chambre d’hôpital, Nanako Ishioka regardait s’accumuler les flocons qui épousaient un à un la surface glacée face à laquelle elle était appuyée. Le petit être qui sommeillait dans le ventre rond qui l’empêchait de s’installer plus confortablement n’attendait plus qu’un geste pour sortir, pour faire son entrée dans un monde qui, elle le redoutait, n’était pas prête à l’accueillir. On avait prévu de provoquer l’accouchement, s’il ne se mettait pas naturellement en marche et, comme quelques heures ne changèrent rien à cet état de fait, on provoqua effectivement la naissance de l’enfant. Tant que l’enfant était en bonne santé, tout irait bien.

Ces mots qu’elle avait entendu maintes et maintes fois. Les pensait-elle vraiment ?

Nanako n’avait jamais disposé de ce qu’il fallait pour s’occuper de son enfant. Trop jeune pour comprendre l’ampleur de sa décision, elle s’était laissée engrosser au cours d’une soirée trop arrosée, cédant à la tentation que présentait un salaire plus important pour son travail d’hôtesse. Mais ce client, elle en était tombée amoureuse, follement, désespérément, et elle avait fini par tomber enceinte. Un caprice comme un autre, dans la tête d’une adolescente en pleine effervescence, dont le seul souhait était de connaître une vie meilleure que celle qu’elle avait eue jusqu’alors. Depuis que son ventre s’arrondissait, enflait, elle ne faisait que se répéter que son enfant serait le plus précieux des cadeaux, qu’elle ne laisserait rien arriver à ce petit être de cher. Cet être qu’elle aurait dû partager avec un homme qui, lui, avait depuis longtemps abandonné la bataille et avait disparu comme il était venu. Il était trop tard pour avorter, de toute façon.

C’est ainsi que commença la vie de la petite Rena. Plutôt charnue, avec ses petits yeux noirs et les risettes qu’elle offrait à qui souhaitait la regarder, la bambine fit rapidement le bonheur de sa mère, qui pendant les semaines qui suivaient l’accouchement ne manqua pas une occasion de présenter à son entourage le fruit de ses entrailles. Qu’elle était belle, sa fille. Qu’elle l’aimait, sa fille. Son enfant, le sien, celui de personne d’autre. Elle avait fini par en décider ainsi. Comment pouvait-on aimer une femme et la délaisser comme Chihiro l’avait fait ? Cet homme sans aucunes valeurs, sans aucune dignité. Elle l’avait abandonnée avec un enfant aux bras ; au ventre, même. Écoutant les conseils avisés de ceux qui l’entouraient, elle finit par décider qu’aucun homme n’avait le droit de s’immiscer dans sa vie ou dans les conversations qu’elle avait avec sa fille. Elle serait seule maître de ce qu’il se passait entre elles. Après tout, elle n’avait qu’elle au monde, et c’était réciproque.

Quand elle entra à l’école, Rena ne figurait pas parmi les étudiants brillants. Ses résultats étaient tout juste dans la moyenne et ne participaient pas de l’exploit, sans oublier qu’elle ne s’appliquait pas énormément pour ses travaux. Nanako, fatiguée par la crise d’adolescence qui pointait doucement le bout de son nez, cessa doucement d’essayer de raisonner sa fille, devenue trop difficile. Elle ne l’écoutait plus, leurs seules discussions terminaient en éclats de voix et, lorsque ce n’était pas le cas, Rena se contentait d’un haussement d’épaules, d’un commentaire désobligeant, puis elle quittait la pièce sans demander son reste. Pour cette même raison, Nanako se fit à l’idée que son enfant, contrairement à tout ce qu’elle avait espéré, ne vaudrait pas plus qu’elle à l’avenir : elle ne souhaitait pas étudier et préférait lambiner plutôt que s’intéresser à la matière : elle tournerait en rond jusqu’à trouver son chemin. Cela arriverait forcément un jour.

C’est l’année de ses seize ans qu’arriva dans sa famille un nouvel élément. Sa mère, après de longues années de célibat, sentit le roc qui lui servait de cœur battre à nouveau. Cet autre sourire, plus à même de panser les blessures d’une femme blessée que les commentaires d’une fille ingrate, bouleversa l’ordre familial plus profondément qu’une flèche faisant mouche : de quel droit cet homme prétendait-il s’intégrer dans leur famille, prendre des décisions qu’on ne lui avait pas demandées ? C’était la première fois qu’on demandait à Rena d’obtenir de bonnes notes en cours, qu’on attendait d’elle qu’elle soit polie, bien éduquée, et qu’elle fasse preuve de plus de respect envers sa mère qu’elle ne le faisait déjà. La chute de cette famille n’était plus qu’une question de temps. On haussait le ton à chaque repas, les discussions se faisaient plus vives lorsque l’école s’y invitait et, pour ce qui était des longues conversations complices qu’auraient pu avoir Nanako et Rena, elles n’étaient plus que de vagues illusions.

Arriva alors la fin du lycée. Rena n’était pas encore majeure, mais en approchait rapidement. En compagnie de son petit ami de l’époque, elle prit les voiles et abandonna la maison familiale afin de retrouver un semblant de tranquillité. Dans un environnement où on ne lui demanderait pas d’être parfaite, les choses se passeraient certainement mieux. Mais était-ce la solution ? Sa mère lui avait toujours conseillé de ne pas vivre en compagnie d’un garçon de deux ans son aîné, mais il était gentil et présent pour elle, à chaque fois qu’elle en avait besoin. Aurait-elle pu rêver mieux ?
Hélas, oui.

Rapidement, les conflits refirent leur apparition dans la vie de la jeune nipponne. On parlait d’un avenir dont elle n’avait pas idée, on lui demandait de faire des choses, mais elle était bien trop habituée à se reposer sur le travail de sa propre mère qui, à la maison, passait plus de temps à faire le ménage qu’à vivre par elle-même. Qu’attendait-il de lui ? Qu’elle se comporte comme un vulgaire souillon et accepte de lui obéir au doigt et à l’œil ? C’était une grossière erreur que de penser cela et, en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, Rena décida de voler de ses propres ailes, abandonnant l’homme qui l’aimait tendrement. Peut-être l’aimait-elle, elle aussi, mais pas suffisamment. Pas de la bonne manière.

Elle passa les premiers mois à se faire entretenir par un homme ou l’autre, leur laissant croire ce qu’ils souhaitaient pour finalement les oublier. Un sourire, une jupe courte, des mots bien choisis étaient amplement suffisants pour obtenir un repas et, pour dormir au chaud, c’était une affaire de stratégie. Cette vie lui plaisait, mais il lui fallait un endroit où vivre. Un chez elle, où elle pourrait installer ce qui lui appartenait. Le peu de choses qu’elle avait.

Un matin, alors qu’elle arpentait tranquillement les rues de Shibuya, son regard s’arrêta sur une offre d’embauche particulièrement intéressante. Un magasin de bonbons, ni plus ni moins. Au comptoir se trouvait un homme des plus charmants, un sourire lui fendait le visage. « Je suis venue pour l’annonce. » Avait-elle déclaré, ce sourire confiant aux lèvres. Le poste était libre. On recherchait justement une fille, aucune qualification particulière requise. N’était-ce pas parfait ? Une véritable aubaine qu’elle ne tarda pas à saisir, une fois que ce cher Yu Jin avait fini d’exposer les conditions d’embauche. Elle serait désormais vendeuse de bonbons. Un salaire qui lui suffisait amplement, s’il était payé à temps.

Fière de ce petit accomplissement, Rena s’installa à Bunkyô, dans un quartier dont elle savait qu’il était particulièrement animé et vivant. Les bars et façons de s’amuser pullulaient et elle s’en satisfaisait amplement. Mais ce n’était pas assez. Pourquoi ne pas jouer un peu ? Ne pas essayer, maintenant, d’obtenir plus que ce qu’elle avait déjà ? Le robot dont elle avait si souvent entendu parler pouvait certainement l’aider à se fournir assez d’argent pour subvenir à tous ses besoins : il s’agissait avant tout de compatibilité. Si le fil était rouge pour certains, elle pouvait clairement décrire le sien, à commencer par la couleur d’or qu’il aurait au soleil.

Caractère
Elle paraissait douce et souriante, toujours prête à aider, mais avait généralement des problèmes épineux à résoudre sans accepter qu’on l’aide. Doucement, les soucis s’aggravaient et elle devait aider ses parents qui ne pouvaient s’en sortir sans elle, et c’était la raison pour laquelle elle devait travailler aussi tard. Cependant, une fois loin des regards, elle comptait minutieusement le moindre sen qu’on lui avait donné, surveillait ses comptes afin de s’assurer que tout y avait bien été versé, et ce afin de subvenir à ses besoins. Ils étaient tellement naïfs, à chercher à l’aider, à vouloir tout faire pour la rendre heureuse. Parfois, elle se demandait même pourquoi elle agissait comme cela, si elle ne faisait pas mal, jusqu’au moment où ce petit manège devint un véritable jeu pour elle. Accumuler les pions, accumuler les richesses, c’était tout ce qu’elle souhaitait.

Le projet Akai Ito, votre avis?
Elle n’avait que seize ans l’année où le robot fut lancé, mais ce n’est pas pour cette raison que la demoiselle ne lui accorda pas d’intérêt. Trouver l’amour, ce n’était pas ce qu’elle souhaitait. Elle voulait simplement éviter les problèmes, vivre heureuse et, si c’était possible, trouver un moyen sûr de gagner de l’argent. C’est pour cette dernière raison que, une fois le robot mis en place, elle se décida à s’inscrire. C’était une chance incroyable : trouver quelqu’un, quelqu’un qui sans doute cherchait l’amour, quelqu’un de suffisamment désespéré pour croire à ses mensonges ou accepter ses requêtes. Elle n’avait qu’à s’inscrire, attendre une correspondance, assister au rendez-vous, laisser les choses se faire et, quand la situation devenait trop dangereuse, faire comme si la compatibilité n’était pas parfaite et se débrouiller pour être celle que l'on abandonnait. Tout allait être plus simple maintenant qu’elle était inscrite.

Behind the screen
Pseudo: (a)
Âge: 21 ans
Présence: always
Avatar: Bang Minah (Girl’s Day)
Un petit mot?: No Weakness, No life

Trouble Love
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Who are you? : Nord-Coréen de 23 ans, naturalisé Japonais. Anciennement Park Tae Jun. Etudiant en sciences poltique (ouais, awkward), youtuber • être sexy, c'est un métier aussi?

Compte Ishikawa
▬ Love Rate:
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Satô Taisuke
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MessageVen 5 Aoû - 23:25 (#)
My wife
jtm

— 恋のメロディー—



Untouchable man
Everyone fears me so I’m untouchable man, but why can’t you honestly refuse me in the end ? I’m like an antinomy to you, but I’m part of you. Accept me as I am, forget your fearful worries, enjoy the pain you can endure.
 
Ishioka Rena
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