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 Ogawa Shota ▬ I'm the light

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Ogawa ShotaRainbow Love
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Who are you? : 25 ans, né le 04.02.1999 à Tokyo ♦ Japonais pure souche ♦ Médium trop swaggy ♦ World travaller ♦ Unconscious

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MessageMar 26 Jan - 8:09 (#)
Ogawa Shota
"Tomorrow never knows"
Infos Générales
Nom: Ogawa
Prénom: Shota
Âge: 25 ans
Date de naissance: 04.02.1999
Lieu de naissance: Tokyo
Nationalité: Japonaise
Métier: Medium à son propre compte, son principal client reste lui-même mais il a bon espoir en l'avenir (comment ça il perd sa crédibilité du coup ?)
Situation financière: Désastreuse
Statut marital: Désastreuse
Orientation sexuelle: Hétérosexuel
Groupe: Inscrits

Histoire
Chaque élément de sa vie n'a jamais eu le moindre sens. C'est sûrement ce qu'il aurait souhaité répondre si on avait posé la question à ce jeune homme de vingt-cinq ans de parler de son vécu. Il parle souvent de lui, des histoires anodines, il y en a tellement, il ne sait jamais par quoi commencer. Souvent les gens explosent de rire, et ça le rend plutôt fier. Il a cette facilité incroyable à détendre l'atmosphère, à décrocher des rires, des sourires. Des amis, il en a des tonnes, il ne saurait dire combien de contacts figurent dans son téléphone, combien de personne il peut appeler s'il a envie de sortir, combien répondraient présent s'ils organisaient une fête. Il sait simplement que s'il en a réellement besoin, aucun ne sera là, s'il demandait à l'un d'eux de raconter son histoire, aucun ne saurait répondre, et au fond, c'était exactement ce qu'il souhaitait.

Sa vie commença l'année de ses quatre ans. Pas qu'il avait mal vécu jusque là. Il n'a juste aucun souvenir de ce qui se passait avant, alors il a décrété qu'il n'y avait rien à dire avant. Si petit qu'on le voyait à peine, il était assis dans un coin d'une chambre d'hôpital, une peluche Mickey Mouse collée contre son torse, un petit sourire sur les lèvres. Son père faisait les cent pas, il était tellement excité, il lui parlait pour dire tout et n'importe quoi et riait beaucoup. Par la même occasion, il le faisait rire aussi. Souvent, il répondait au téléphone, de la famille, des proches, même des collègues. Sa voix montait un peu dans les aiguës alors qu'elle était si grave d'ordinaire. L'enfant en était fasciné et il écoutait avec attention chaque mot qu'il prononçait, chaque expression qu'il affichait était analysée.

Son père était un peu un modèle pour lui. Sa mère l'admirait beaucoup, elle lui en parlait avec cette expression indescriptible de femme amoureuse. Elle lui disait qu'un jour, il sera comme son père et il trouvait l'idée intéressante. Tout le monde voulait ressembler à l'un de ses parents, c'était son cas aussi. Et ce jour-là, plus que jamais, il était en admiration devant lui, heureux dès qu'il lui accordait une attention, un sourire. Il s'approchait de lui parfois pour lui secouer le bras, en lui disant que c'était pour bientôt. Bientôt, ils seront quatre. Shota ne comprenait pas vraiment ce que ça changerait, il avait juste vu sa mère grossir et s'inquiétait un peu pour elle à cause de cela. Mais ils avaient l'air heureux, alors il était heureux aussi. Il s'imaginait que ça sera fabuleux, que ce qui allait arriver sera l'élément qui rendra l'entente familiale parfaite.

Quand il y repensait, il avait l'impression de pouvoir sentir encore cette peluche entre ses doigts, sa texture satiné tandis qu'il serrait ses petites mains autour. Son père avait cessé de rire, il avait cessé son euphorie. Son téléphone sonnait, encore et toujours mais il ne répondait plus. Il fixait le sol, l'air vide. Shota parlait mais il n'obtenait pas de réponse. Alors il serra Mickey un peu plus fort, et il attendit. Encore et encore. Pendant des heures. Puis sa grand-mère finit par arriver. Elle serra son fils dans ses bras pendant de longues minutes. Il les fixait en silence, sans comprendre. Est-ce qu'il pleurait ? Et elle ? Son grand-père était entré et il s'était approché de lui, lui prenant la main en disant qu'il devait rentrer et dormir. Il ne voulait pas rentrer, il ne voulait pas dormir. Mais docile, il avait juste saisit la main qu'on lui tendait, regardant encore son père alors qu'on l'emmenait loin de lui.

Dans la voiture, son grand-père ne parlait pas beaucoup. Une chanson passait à la radio, un groupe ancien, comme il disait. Mr. Children ou quelque chose comme ça. Ça s'appelait « Tomorrow never knows », son grand père lui avait dit que ça signifiait qu'on ne sait jamais ce que demain nous réserve. Dans son esprit d'enfant, ça n'avait pas énormément de sens. Le futur n'avait pas de sens, mais en grandissant, il avait finalement compris, et il avait l'impression que depuis ce jour, ces trois mots étaient encrés en lui. Tellement qu'il avait finalement décidé de se le faire tatouer sur l'avant bras, pour pouvoir toujours le voir. L'avenir était tellement incertain, personne ne saurait le définir. Et lui, plus que n'importe qui d'autres, pouvaient en témoigner.

Tout s'était passé si vite, qu'il n'avait pas eu le temps d'assimiler, de comprendre. On lui avait expliqué avec des mots simples que Maman ne reviendra plus, qu'elle a du partir. Aussi petit qu'il était, il savait bien que ce n'était pas aussi beau qu'on lui faisait croire, qu'elle n'était pas partie vivre avec sa petite sœur au paradis, qu'elle veillera sur lui d'où elle était. Ce n'était que des histoires. Il n'avait jamais cru aux histoires. Mais pour eux, il avait fait semblait d'y croire. Et il avait sourit un peu, attendant d'être dans sa chambre pour pleurer, parce qu'il savait qu'elle ne reviendra pas, qu'elle ne sera plus là pour préparer ses vêtements, pour lui préparer à manger, l'aider à ranger ses jouets. Elle était partie pour toujours.

Sa vie avait changé du tout au tout. Ils devaient être quatre, ils n'étaient plus que deux. Son père avait vendu la maison, louant un petit appartement dans la banlieue de Tokyo, assez grand pour eux. Un petit autel était réservé pour sa mère dans la pièce à vivre. En général, il s'y recueillait une fois par jour mais rapidement, ce fut une fois par semaine, une fois par mois, quelques fois par an pour au final ne le faire que pour l'anniversaire de sa mort. Son père ne l'y forçait pas de toute manière. Il ne le forçait à rien. Son père n'avait jamais été ce type d'homme à prendre des décisions, à trouver les bons mots, les bonnes formules. Il était si secret, si silencieux. Shota lui parlait, il répondait à peine, quelques mots tout au plus. Le son le plus significatif de son enfance était celui de la télévision qui tournait quasiment en permanence.

Qu'on ne se méprenne pas ; il n'était pas à plaindre. Ses vêtements avaient toujours été propre, son assiette remplit et il n'avait jamais manqué de rien. Son père y veillait. Il veillait à ce qu'il ait tout ce dont il avait besoin. Et le garçon en était pleinement conscient. Il avait tout ce dont il avait besoin. De beaux cadeaux pour son anniversaire, de beaux vêtements, le dernier téléphone. Il avait tout. Sauf un père. Parfois, il songeait qu'il aurait préféré avoir ce cliché du père alcoolique et violent, qui l'aurait frappé sans ménagement. Il rêvait d'avoir son attention qu'il se mettait à délirer un peu, à envier ce genre de situation. Il apportait de bonnes notes, et ça n'avait jamais d'importance. Rien n'avait d'importance. Pour son père, il n'y avait pas de jour, pas de semaine, il était enfermé dans la même routine. Le réveil sonnait à la même heure chaque jour, il prenait le même petit déjeuner, toujours la même chose, qu'il mangeait toujours dans le même ordre. Il allait dans le salon, mettait ses chaussures, la gauche avant la droite, puis sa veste, d'abord le bras droit puis le bras gauche. Toujours. Inlassablement. Et une fois de retour, il ôtait ses chaussures, toujours dans le même ordre. Il allait dans la salle de bain, puis dans la cuisine. Il préparait le dîner calmement après avoir allumé la télévision. Shota lui demandait parfois comment s'était passé sa journée. « Bien ». La même réponse, le même rictus. Mais jamais il ne lui posait la question en retour. Il buvait deux bières devant la télévision et il allait se coucher. À la même heure, chaque jour.

Sa première copine, son premier échec, sa première bagarre, toutes ses premières fois, il aurait aimé lui en parler, il aurait aimé qu'il le conseil, qu'il lui dise quoi faire. Mais ça n'est jamais arrivé, pas la moindre petite confidence, absolument rien. Et tout cela avait continué ainsi durant son enfance, puis son adolescence. Il passait ses journées dehors, à sourire, à vivre la vie la plus ordinaire du monde. Il donnait cette impression d'être toujours heureux, d'avoir toujours de la chance. On l'enviait tellement pour ça. On l'admirait pour sa bonne humeur. Il aimait attiré l'attention, il avait besoin d'attention. Qu'on le remarque, qu'on sache qu'il existe, qu'on le regarde. C'était presque vital pour lui. Une fois chez lui, à quoi bon recherché l'attention de son paternel ? Il avait rapidement abandonné l'idée, ce besoin de reconnaissance qui l'avait longtemps rongé.

Shota avait vingt ans. La majorité avait enfin sonné pour lui, même si ça ne changeait pas grand chose. Par soucis d'argent, il vivait toujours avec son père, bien que ça ne changeait rien. Après tout, son père était comme un corps errant entre quatre murs, un corps sans vie, sans âme. Il le pensait souvent avec ironie, mais il n'aurait jamais pensé que cela aurait pu être aussi vrai alors qu'il poussait la porte de leur appartement et qu'il l'avait vu accroché au plafond, son corps inerte, qui ne tanguait même plus. Son visage blafard et sa stabilité laissait supposé que ça faisait quelques heures. Il s'y attendait. Il s'y était tellement attendu. Depuis toutes ces années, il s'était dit qu'un jour, il le ferait. Pour autant, il n'avait pas bougé, pendant de longues minutes, son regard ne se détachant pas de lui alors qu'il se mettait doucement à trembler. Il avait vingt ans, il était majeur. Son père n'avait sûrement que fait d'attendre cette année, l'année où il sera déchargé de ses responsabilités, où sa mission sur terre serait terminé.

Pas de lettre d'adieu, pas de derniers mots, pas d'excuse. Était-ce nécessaire ? Shota savait parfaitement pourquoi. Des excuses n'auraient rien changé, il ne lui aurait pas pardonné de toute façon. Il avait passé de longues journées à faire exactement comme lui, assis dans le salon, avec la télévision allumé bien qu'il ne la regardait pas, le portrait de sa mère veillant sur lui, même s'il ne la regardait pas. Bière après bière, cigarette après cigarette, il réalisait combien son absence pouvait laisser un vide ; alors qu'il ne parlait jamais, alors qu'il ne faisait jamais le moindre bruit. Il réalisait que malgré tout, il y avait désormais comme un manque.

Le jeune homme aurait pu continuer comme ça, il aurait pu se morfondre, mener une vie morne et répétitive, sans but, sans rien. Il aurait pu écouter sa mère, qui lui disait qu'elle espérait qu'un jour, il deviendra comme son père. Il aurait pu devenir son père. Mais il refusa clairement cette option. Du jour au lendemain, il quitta l'université, il quitta sa bande d'ami, fit toutes les démarches nécessaires pour toucher ce fameux héritage et cette assurance vie que son père avait contracté. De l'argent, beaucoup d'argent. Il se mit à en profiter, sortant tout les soirs, se faisant sa petite place dans le monde de la nuit, multipliant les fréquentations, général plus mauvaises que bonnes, mais il s'en fichait. Rien n'avait d'importance. Il ne savait jamais où est-ce qu'il sera le lendemain, et c'était ce qu'il souhaitait. Ne rien contrôler, ne rien voir venir, se dire qu'il allait peut-être mourir demain mais  à quoi bon s'en faire, ce n'était pas comme s'il avait des projets d'avenir, des ambitions quelconques. Il voulait vivre comme s'il n'aurait plus la chance de le faire demain, profiter de la journée qu'on lui offrait, en gardant le titre de cette chanson en tête. Tomorrow never knows, que ce soit positif ou négatif, il ne pouvait le contrôler alors pourquoi s'en soucier ?

Sur un coup de tête, il avait acheté un billet d'avion pour l'Australie, son premier voyage en dehors du Japon. Son première voyage tout court. Il avait réussi quelques affaires, de quoi tenir quelques temps puis il avait atterrit là-bas, découvrant cet autre monde, cette autre culture qui l'avait fasciné. Il aimait en apprendre plus, il aimait rencontrer de nouvelles personnes. L'Australie le fascinait, alors il partait du principe qu'un autre pays allait le fasciner tout autant. Les Etats-Unis, le Chili, l'Argentine, la Colombie, le Congo, l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Italie, l'Espagne, la France, l'Angleterre, la Pologne, la Finlande, la Russie, la Thaïlande, la Chine, la Corée du Sud puisque le Nord n'avait pas voulu de lui. Pendant quatre ans, il avait fait le tour du monde, travaillant parfois là où on voulait bien de lui. C'était son mode de vie avant d'être contraint de retourner au pays, dans sa contrée lointaine qu'il avait presque oublié où personne ne l'attendait. Plus un sous en poche, il avait dépensé jusqu'au dernier centime.

Tout ce qu'il lui restait, c'était ce petit appartement que son père avait acheté il y a vingt ans, où la poussière s'était accumulée avec les années sur les objets sans valeurs qui le peuplaient. Peu à peu, tout se vidaient, il vendait tout ce qui avait une once de valeur, tout ce qui pouvait partir. Il n'était pas matérialiste, il n'avait pas cette nostalgie de se dire que ça avait appartenu un jour à un être aimé. Les vêtements de son père firent office de donations, il savait que certains en avaient bien plus besoin que l'armoire dans laquelle ils pourrissaient. Shota n'était pas matérialiste, un objet en valait un autre, il n'avait jamais eu une quelconque dépendance en l'un d'eux.

Le besoin d'argent devenait crucial. Un logement, c'était bien. Mieux avec l'eau, l’électricité et à manger. Comme souvent dans sa vie, il avait envisagé de rejoindre le côté sombre, braquer des banques, des konbini, mais c'était comme le fantasme du père violent, il souhaitait cette vie clichée et trépident et au final, il n'avait rien. Le konbini, il ne le braquait pas, il y travaillait. Du moins, ce fut le cas jusqu'à ce qu'il fasse la rencontré d'un vieil homme, si vieux qu'il avait l'impression qu'il était déjà mort et qu'il bougeait étrangement. Shota l'avait suivi sans trop savoir pourquoi. Parce qu'il s'ennuyait, parce qu'il trouvait ce presque mort fascinant. C'était un voyant, du moins, c'est ce qu'il prétendait. Il lui avait donné plusieurs détails sur son avenir, glorieux, optimiste. Il lui avait parlé de son passé. Sa mère, son père, sa sœur. Même des choses insignifiantes. Shota avait été aussi effrayé que perplexe. Comment savait-il tout cela ? Il parlait encore et encore. Fasciné, il l'avait écouté jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'il lui dise qu'il sentait en lui la même énergie en lui que celle qu'il avait eu par le passé. Sans doute ne connaissait-il pas encore son don, mais il était bel et bien présent. C'était à son tour de reprendre le flambeau. Pas une seule seconde il n'y croyait, pourtant, il avait accepté. Parce que c'était stupide, parce qu'il trouvait ça fun. Il reprendrait cette petite boutique, il suivra ce pseudo apprentissage, il fera ça. De toute façon, avait-il quelque chose de mieux à faire ?

Caractère
Jovial ♦ Solitaire ♦ Aventurier ♦ Nerveux ♦ Souriant ♦ Maladroit ♦ Lunatique ♦ Courageux ♦ Impatient ♦ Menteur ♦ Nonchalant ♦ Inconscient ♦ Secret ♦ Mystérieux ♦ Drôle ♦ Froid ♦ Antipathique ♦ Fêtard
(grosso modo j'ai la flemme)

Le projet Akai Ito, votre avis?
Si au lycée tout le monde en parlait comme de la machine révolutionnaire qui allait assurer à chacun de trouver le grand amour, Shota n'y avait jamais cru, ni accordé la moindre importance. Oui, il croyait en l'amour, il avait le souvenir d'une mère dont les yeux pétillaient quand elle parlait de l'homme qu'elle aimait, le souvenir d'un père qui s'était éteint au moment où la femme de sa vie l'avait quitté. Ça lui paraissait absurde qu'une machine puisse vous dire qui était votre âme sœur, qui était fait pour vous. Déjà qu'il croyait moyennement aux sites de rencontre. L'amour, il l'avait connu plusieurs fois, et c'était toujours « la bonne » jusqu'à la quitter et penser pareil pour la prochaine. Pour autant, il ne se disait pas que tout était perdu, il se disait que c'était normal, que c'était ainsi que tournait le monde depuis des années, qu'une machine n'y changera jamais rien. Il n'aime pas ce principe, en réalité, il ne le supporte tout simplement pas. Qui est assez stupide pour y croire ? Il ne peut s'empêcher d'éprouver un certain mépris envers Ishikawa et tout ce qui s'y rapproche.

Behind the screen
Pseudo: Every
Âge: 21 ans
Présence: Parfois, j'ai une vie #weird
Avatar: Park Chanyeol
Un petit mot?: Aight j'suis trop weak mais bon quand on a les idées tout ça (ok j'ai pas d'idée mais on m'a parlé de Titanic, so ça m'a emballé :c) j'me tâte encore à prendre Lay ou Chanyeol, thug life save me  (not anymore) j'vous aime <3


— 恋のメロディー—



Can't be beaten
Everyone fears me so I’m untouchable man, but why can’t you honestly refuse me in the end ? I’m like an antinomy to you, but I’m part of you. Accept me as I am, forget your fearful worries, enjoy the pain you can endure.
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