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 Comment mater en toute discrétion.

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Agent Ishikawa
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Who are you? : Travaille à Akai Ito

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Fujita Isao
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MessageJeu 2 Fév - 13:50 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Isao avait fini un peu plus tôt sa journée de travail, car il ne cessait de se démener au boulot; à aller et à venir pour faire les contrôles auprès des citoyens; il fallait bien qu'ils respectent la politique d'Akai Ito et que cette puce qui leur avait été attribuée dès le début du projet. Et en ce milieu d'après-midi, le jeune employé avait envie de se détendre, de profiter un peu de son après-midi à se vider la tête, car demain allait être une nouvelle rude journée. Habillé en tenue de civil, il décida de se rendre dans un lieu qu'il aimait bien: le maid café. C'était là où il aimait bien observer les serveuses vêtues d'une tenue de servante, ce qui les rendaient particulièrement sexy. Et Isao aimait bien les "contempler" de bas en haut, tout en profitant d'une bonne boisson qui avait été préparée et apportée par le soin de l'une d'entre elles. Et comme d'habitude, pour quelques Yen de plus, Isao avait le droit de discuter avec l'une d'elle, de faire quelques photos mignonnes et d'autres choses adorables. Il fallait se rassurer de savoir que les maid n'étaient pas comme pour tous ces geek japonais un fantasme, mais juste une personne sexy, car ces tenues mettaient les jeunes filles très en valeur, surtout avec leur poitrine dépassant de leur décolleté plus ou moins plongeant, et de leur robe s'arrêtant un peu sous leurs jolies petites fesses.

C'est alors qu'Isao pénétra à l'intérieur du maid café, où deux jeunes femmes l'accueillirent. Il les salua à son tour et l'une d'elle accompagna le jeune agent d'Ishikawa Corporation à une table libre, où il s'y assis bien vite. Puis, une fois la carte des boissons en main, il baissa discrètement le menu afin d'observer les jeunes femmes passer non loin de lui, laissant parfois sous le mouvement de leur robe quelques mouvements plutôt... sympathiques. Et enfin, lorsqu'il choisi sa -même- commande, il en profita pour à nouveau mater la jeune femme, un fin sourire aux lèvres. Car oui, même si le jeune agent s'était "rangé", il ne pouvait pas changer quelques unes de ses habitudes.
   

   

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Le revers de la médaille
On a une vie, on peut jouer avec et en faire ce que l'on veut. Mais lorsque l'on franchit la ligne, il est très difficile de revenir en arrière ou même à la vie normale. Croyez moi, j'en sais quelque chose.
   
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Verhagen Aiji
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MessageSam 4 Fév - 10:53 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
IIl était bon de vivre au Japon. Cela faisait désormais plusieurs mois que Aiji avait fait son arrivée au pays du soleil levant, et même si son séjour se raccourcissait à vue d’œil, il espérait ne pas repartir avec des regrets. C’était étrange de penser que d’ici quelques mois, tout ce qu’il avait fait depuis son arrivée ne serait plus habituel, mais bien le trésor de ses souvenirs. Il fallait qu’il profite des quelques mois qui restaient pour faire tout ce qu’il n’avait pas encore pu cocher sur sa liste. Comme visiter un maid café, par exemple ? Cela faisait un moment qu’il se le promettait, mais Lucas reportait toujours et ne semblait pas tellement tenté par l’idée. Une véritable tristesse ; il avait envie d’aller voir comment ça se passait là-bas.

Il se présenta tout naturellement à l’entrée de l’un de ces cafés, souriant aux jeunes femmes qui vinrent l’accueillir. Ce n’était pas forcément donné, mais il s’en moquait bien : ce n’était pas une habitude.

Une fois confortablement installé, il commença à réfléchir à sa boisson, décollant les yeux de son menu à chaque fois que passait à proximité la silhouette de l’une des maids. Elles étaient tout à fait charmantes, si charmante était synonyme d’attirante. Cela lui permettait d’oublier la situation compliquée dans laquelle le mettait Dae Hyun, cet étudiant de sa classe qui, comme il avait pu le comprendre, était tombé pour lui. Malheur.

Il se décida pour un café lorsque son regard croisa celui d’un autre homme, visiblement occupé à regarder la même maid qui, depuis quelques instants, passait et repassait entre eux, et dont le profil était plus intéressant encore que celui de ses collègues. Toutes étaient belles et fines, mais elle possédait un peu plus de poitrine. Ou alors étaient-ce ses cuisses qui attiraient le regard de l’étudiant ? Il n’aurait su se décider. « Plutôt belle. » Commenta-t-il, comme leurs tables n’étaient pas suffisamment éloignées pour qu’ils ne s’entendent pas. Il aurait peut-être dû se taire ? Qu’on ne lui en veuille pas, il était touriste.
   

   

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Fujita Isao
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MessageJeu 9 Fév - 14:40 (#)

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ft. Verhagen Aiji


 
« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Le jeune agent d'Ishikawa était donc bien occupé à mater les jeunes maids qui passaient et repassaient devant lui. Ses yeux allaient et venaient de droite à gauche sans arrêt. Bien sûr, il n'y avait pas non plus ce joli petit filet de bave qui pendouillait le long de son menton, tel un gros bulldog qui attendait sa nourriture. Là, Isao se contentait juste d'en prendre plein les yeux parce que oui, ces femmes, ou plutôt jeunes filles, étaient toutes aussi charmantes les unes que les autre. Leur robe qui se voulait suffisamment courte permettait ainsi de dévoiler leurs fines jambes. D'ailleurs, chacune d'entre elle avait un parfum différent, mais très enivrant !
Et c'est à ce moment là que quelqu'un s'assit non loin de lui, puisque les tables étaient finalement toutes assez serrées les unes contre les autres. Mais Isao ne remarqua qu'à peine cet autre jeune qui, lui aussi, commença à regarder les jeunes serveurs qui passaient sans arrêt devant eux. Au moins, les voila avec de l'occupation ! Et, malgré l'art de la discrétion du jeune homme, son voisin de table ne put s'empêcher de faire un petit commentaire en parlant de l'une des femmes, sans doute celle qui venait de passer devant eux. Celle-ci était un peu plus jolie que certaines des serveuses, avec un beau petit visage angélique, un air gracieux et une démarche très féminine. Isao lui, aimait les femmes qui se sentaient féminines.

- Ah, vous trouvez aussi ? Content de voir que je ne suis pas le seul à penser ça.

Il tourna alors son visage vers son voisin de table et lui adressa un petit clin d'oeil, l'air amusé. C'était aussi un jeune japonais, mais qui avait un petit accès assez étrange. Venait-il d'un coin particulier du Japon ? Qui sait ! Puis, pensant que ce jeune homme pouvait plutôt bien converser, il décida d'entamer la conversation.

- C'est la première fois que vous venez ici ?

Puis peu après avoir posé cette question, la jeune et jolie serveuse réapparu avec un plateau et la boisson qu'avait commandé le jeune agent plutôt voyeur. Il lui adressa un grand sourire -ou plutôt son plus beau sourire- et la remercia. Et bien sûr lorsqu'elle fit volte-face, il en profita pour jeter un œil à ses jolies petites fesses rebondies, à peine cachées par sa robe de servante.
 

 

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Verhagen Aiji
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MessageJeu 9 Fév - 19:31 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Charmantes, elles étaient parfaitement charmantes. Leurs courbes, bombées ou creuses, étaient plus intéressantes que la plupart de celles qu’il avait croisées depuis son arrivée au Japon. S’il avait dû parier, Aiji aurait avancé qu’elles étaient spécialement choisies pour ça. Elles présentaient bien, possédaient des traits agréables à l’œil et faisaient sourire les plus bougons des clients de l’établissement, que ce soit avec leur sourire ou avec leur physique plus que flatteur. Vraiment, il regrettait de ne pas être venu dans ce café plus tôt.

Alors qu’il laissait son regard courir à nouveau sur le corps de la serveuse en question, avec une avidité plus que contrôlée, comme son but n’était pas de passer pour le dernier des pervers, Aiji ne put s’empêcher d’exprimer un commentaire à l’adresse de son voisin de table, qui était visiblement de son avis. Un léger rire vint à l’étudiant, qui hocha la tête vivement à la question de l’autre homme.

« Oui. Elle a tout ce qu’il faut, là où il faut. »

Il ne s’exprimait pas trop fort afin de ne pas être indécent, mais les demoiselles qui travaillaient en ces lieux devaient être habituées aux paroles parfois peu flatteuses de certains énergumènes, alors pourquoi celle-ci aurait-elle dû s’offusquer pour un compliment qui n’avait rien de vraiment déplacé ? Mieux vaut prévenir que guérir, aurait-il répondu.

Quand son observation fut troublée par une nouvelle question, Aiji tourna la tête vers l’homme qui l’avait posée et sourit largement, attendant que la charmante serveuse soit repartie pour reprendre.

« Oui. Il y a pas ça chez moi. » Réalisant que sa phrase était peu claire, malgré son niveau qui, durant ce séjour, c’était déjà bien amélioré, il recommença, jouant avec le menu qui se trouvait entre ses doigts. « Il n’y a pas ce type de cafés chez moi. »

Il releva les yeux vers la pièce, attendant qu’on vienne prendre sa commande – il opta pour un café, comme il n’était pas trop certain du reste des noms, écrits avec une étrange police d’écriture qui compliquait la lecture des caractères – et il reporta son attention sur l’inconnu.

« Et vous ? Vous êtes un habitué ? »
   

   

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Fujita Isao
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MessageLun 27 Fév - 13:39 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Isao avait toujours ce petit sourire en coin, suspendu à la commissure de ses lèvres rosées. Ses iris ne quittaient pas les charmantes jeunes demoiselles qui étaient là, allaient et venaient avec plus ou moins de précipitation, ou encore qui discutaient avec les clients dont ils avaient payé en plus pour avoir leurs services. D'ailleurs, Isao se demandait bien s'il allait demander à avoir un petit moment pour papoter avec la jeune serveuse qui s'occupait de lui, afin d'aller boire un verre ou encore d'aller se balader un jour avec lui. Oui, il avait envie de rester avec une jeune femmes aussi bien qu'elle. Elle avait de si jolies formes... Et plus d'un homme serait sûrement jaloux de le voir se balader avec une telle demoiselle. Et le jeune brun, bien qu'agent dans l'agence d'Ishikawa Corporation, aimait sortir avec les femmes, même sans que rien ne se passe, pour le plaisir des yeux, des senteurs -car les demoiselles avaient toujours de si bons parfums !- et des oreilles; surtout quand elles avaient des sujets de discussion. Et cet autre jeune homme, assis à la table qui était juste à côté de la sienne, acquiesça sur les paroles d'Isao. Alors, celui-ci ne put s'empêcher de sourire, pensant qu'il avait bons goûts, lui aussi. Et si lui aussi voudrait l'inviter à sortir, qu'il le fasse ! Isao n'avait jamais connu encore ce sentiment odieux et terrible qu'était la jalousie.

Après avoir entendu les paroles suivantes du jeune homme, Isao tourna son visage alors vers lui, afin de le regarder un peu plus intensément. Il avait les traits asiatiques pourtant, et son accent trahissait ses origines qui semblaient fausses. Et il confirma ses dires en parlant de son chez-lui. C'était plutôt étonnant de voir un étranger ici, tout seul, se fondant particulièrement dans la masse. Mais si chez lui il n'y avait pas ce genres de lieux où l'on pouvait se détendre tout en ayant des serveuses au petit soin pour eux alors... qu'est-ce qu'il y avait d'autre pour remplacer cela ?

- Oh, vraiment ? Mais... D'où venez-vous ? Si ce n'est pas indiscret.

Ce jeune étranger devait avoir son âge, mais il se permettait tout de même de le vouvoyer pour lui montrer la politesse, signe distinctif au Japon en fonction de son âge et de l'âge/ou de la catégorie d'âge de son locuteur. Alors par moment, il l'observait en coin, discrètement, se demandant d'où pouvait-il bien venir. D'un pays voisin, sans doute, au vu de ses yeux et de son visage pâle.

- Je viens parfois ici, après le boulot. Ça me détend de voir autre chose que des femmes couplées voire mariées, avec leurs problèmes de couples, ça et là...

Il lâcha un petit soupir et porta à ses lèvres sa boisson qui devait être maintenant un peu moins chaude. Il en but alors quelques petites gorgées, ne pouvant s'empêcher de lever ses prunelles pour observer les jeunes filles qui passaient près de lui; qu'elles avaient un doux parfum ! En plus d'avoir l'odeur de sa boisson sous le nez, l'odeur du parfum que portait chaque demoiselle arrivait à parvenir jusqu'à ses narines; c'était délicieux. C'est alors qu'il se demanda comment étaient les filles du pays de son voisin de table. Étaient-elles grandes ? Petites ? Blondes ? Brunes ? Aux yeux bleus ou encore verts ? C'était une grande question que voilà. Ici, au Japon, les filles étaient brunes, cheveux raides, pas très grandes et assez plates. C'était bien triste, pour les yeux d'Isao.

- Dans votre pays, les jeunes filles... elles sont comment ?
 

 

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MessageMar 28 Fév - 17:59 (#)

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ft. Verhagen Aiji


   
« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Son regard passait de temps à autre sur le physique des serveuses, s’y attardait un peu, mais jamais trop longtemps. Il ne souhaitait pas leur donner le désagréable sentiment d’être observées de façon indécente. Certains clients les déshabillaient du regard sans aucune honte, et s’il aimait les femmes, on avait élevé Aiji dans le respect des femmes. Il ne voulait pas passer pour le dernier des lourdauds.

« Je viens de Belgique. » Sa voix était claire et décidée. Il passait facilement pour un parfait touriste, mais il aimait son pays, même s’il s’y sentait parfois à l’étroit. Ce voyage linguistique pourrait soit confirmer, soit infirmer ce sentiment. Il doutait parfois de sa propre décision, et encore plus depuis qu’il avait rencontré Dae Hyun et que celui-ci lui menait la vie dure. « C’est ça, l’accent. » Son rire se perdit dans le brouhaha ambiant, malgré ses notes plus graves.

« Des femmes couplées ? » Ses sourcils se froncèrent légèrement. L’espace d’un instant, Ishikawa et le robot lui étaient parfaitement sortis de l’esprit. Ce n’était pas un élément déterminant de son environnement, compte tenu de son absence dans le pays d’où il était originaire. C’était un détail qu’on oubliait parfaitement, comme on oublie parfois un site sur lequel on s’est inscrit. « Vous êtes conseillé ... Mariagial ? » Matrimonial était le mot qu’il n’avait pas réussi à trouver. Il avait essayé de composer avec ce qu’il connaissait. L’autre possibilité qui lui avait traversé l’esprit était qu’il soit sexologue, mais il doutait que cet homme en parle aussi ouvertement si c’était le cas.

Aiji leva sa tasse pour en prendre une gorgée, après qu’on lui avait enfin apportée. Un fin sourire te traça sur ses lèvres à la question de l’autre homme, visiblement aussi intéressé que lui par la gente féminine et ses atouts. « Hm… Elles sont très différentes. Beaucoup plus grande qu’ici, en général. Attendez. »

Ses doigts plongèrent au fond de sa poche afin de récupérer son portable, dont le fond d’écran était encore une image de lui en compagnie de l’une de ses plus proches amies, une grande blonde aux yeux bleu, clairs et perçants, à peine plus petite qu’elle. Il se pencha pour tendre le téléphone à l’inconnu, afin qu’il puisse constater de ses propres yeux. « C’est une de mes amies, là-bas. » Il avait fait son baptême estudiantin avec elle, alors ils restaient proches. Un sourire poignit au coin de ses lèvres. « Elles ne sont pas toutes comme ça. Les japonaises se ressemblent beaucoup plus entre elles. J’étais un peu surpris en arrivant. »

Portant une fois encore sa tasse fumante à ses lèvres, Aiji ne tarda pas à reprendre. « Vous n’avez jamais visité l’Europe ? »
   

   

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Fujita Isao
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MessageDim 5 Mar - 7:26 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Le jeune agent d'Ishikawa Corporation sirotait tranquillement sa bonne boisson chaude, observant toujours du coin de l'oeil les jeunes femmes si joliment habillées en soubrettes. Il restait silencieux, voulant éviter de poser cinquante milliards de questions à son voisin de table; déjà qu'il lui en avait posé pas mal ! Et lorsque celui-ci lui répondit qu'il venait de Belgique, Isao le regarda avec de grands yeux. Il en avait vaguement entendu parler par le biais des journaux télévisés et de reportages sur l'Europe.

- Vous venez d'aussi loin ? Eh bah ! Pas trop difficile de s'acclimater ici ?

C'était assez curieux de voir un européen, qui avait les traits asiatique; mais c'était plutôt amusant ! Son voisin de table venait de si loin, de l'Europe. Ce si grand continent qui faisait rêver le plus grands nombres de personnes avec ses villes emblématiques, telles Paris et sa Tour Eiffel. C'était plutôt impressionnant pour Isao de parler à un Européen, puisqu'il n'avait jamais eut l'occasion, avant. Puis, Isao parla de femmes couplées, et vu que son voisin Européen n'était que de courte durée ici, il n'avait sans doute pas entendu parler de la grosse compagnie d'Ishikawa Corporation, qui couplait les jeunes Japonais afin de pouvoir permettre à la nation de prospérer à nouveau.

- Ah oui, vous êtes un Européen, alors vous n'en avait sans doute jamais entendu parler. Je travaille pour Ishikawa Corporation, en tant qu'agent de service. Ici, au Japon, nous avons l'une des plus grandes entreprises florissantes du pays qui permet de coupler toutes les personnes célibataires, à condition de s'y inscrire. Enfin moi, je n'y crois pas vraiment; mais c'est une toute autre histoire. Il s'arrêta un instant avant de sourire, amusé en voyant que son voisin avait mal prononcé un mot. Heureusement qu'il avait compris ce dont il voulait dire. Haha, non, pas vraiment. Je ne suis qu'un agent, et mon but est de contrôler si toutes les personnes ayant été couplée par la machine de l'entreprise n'ont aucun souci ensemble. Et si c'est le cas, nous, les agents, venons à leur rencontre pour régler les conflits. C'est aussi simple que ça !

Il lui fit alors un grand sourire, avant de reprendre quelques petites gorgées de sa boisson; celle-ci commençait déjà à refroidir.
Puis, il demanda donc à son voisin comment étaient les femmes, en Belgique. Alors, celui-ci ne tarda pas à lui montrer une photo d'une amie à elle; elle était si jolie ! Elle avait la chevelure blonde et des yeux bien ronds, chose qu'enviaient beaucoup les japonaises ici. Enfin, il hocha la tête pour confirmer qu'ici, les japonaises se ressemblaient toutes un peu, surtout avec leurs cheveux noirs et parfaitement lisses, avec leur petite taille et leur corps mince; et surtout avec leur voix enfantine.

- Ouah ! C'est vrai qu'elle est vraiment très jolie ! C'est dommage que nous n'ayons pas de telles femmes, ici. Mais on se contente de ce qu'on a, pas vrai !

Il lui afficha un petit sourire, puis secoua la tête à la seconde question du jeune homme.

- Nope, je n'ai jamais quitté le Japon depuis que je suis né. Mais si il y a des filles comme votre amie un peu partout autour du globe, je suis prêt à payer pour en voir d'aussi belles !

Il se mit alors à rire davantage, et replongeant ses lèvres ensuite dans sa boisson chaude; il lui restait plus que deux gorgées maintenant.

- Et vous, pourquoi êtes venu au Japon ?

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Verhagen Aiji
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MessageVen 10 Mar - 11:35 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Aiji ne manquait que rarement une occasion de poser les yeux sur les jeunes femmes qui gravitaient autour d’eux, leurs plateaux chargés des différentes commandes des clients. Elles faisaient plaisir à l’œil, et les siens étaient plus que gâtés par ce qu’il voyait. Cela lui permettait d’oublier un peu les tourments dans lesquels il se trouvait, par rapport à Dae Hyun et aux cours qui, bientôt, allaient prendre fin. Il ne restait que quelques mois à peine avant qu’il ne doive quitter le pays et retrouver le sien. Cela lui pinçait le cœur.

« Oui ! Mais pour l’acclimatation, ça va… Ma grand-mère est nippone, alors je connaissais déjà un peu la culture du pays… Enfin, elle était un peu vieux jeu. »

Le souvenir de sa grand-mère vint arracher un sourire pensif aux lèvres de l’étudiant belge qui, comme à chaque fois, la revoyait assise à table, sa tasse de thé fumant à la main. Elle peinait à s’exprimer en français, mais on lui avait appris à la comprendre. Elle le comprenait en retour, même s’il essayait de lui répondre en japonais également. Ça ne devait pas être évident pour elle, il le réalisait, maintenant qu’il était arrivé au Japon.

À la mention d’Ishikawa, les sourcils d’Aiji se haussèrent de surprise. « Aaah. Vous travaillez pour eux ? » Il hocha la tête en souriant, puis attendit que l’autre homme ait terminé son explication pour reprendre la parole à son tour. « Je connais un peu. En fait, j’y suis inscrit depuis quelques mois également. » Il fronça les sourcils et tendit le bras sur lequel se trouvait le bracelet pucé, fin, mais dans un matériel qui adhérait parfaitement à sa peau, qu’on lui avait imposé à son arrivée dans le pays. « C’est eux qui fabriquent ceci, pas vrai ? Ils m’ont dit que je ne pourrais l’enlever qu’en quittant le pays, et que si je décidais de rester, je devrais me la faire implanter. » Il pointa son index en direction de sa nuque, espérant malgré tout que ce ne serait pas vrai. « C’est pas trop difficile comme métier ? »

Le commentaire de son interlocuteur le fit à nouveau sourire. Évidemment, ils se contentaient de ce qu’ils avaient, mais il n’était pas étonnant d’en voir un quitter le pays pour explorer de nouveaux horizons, de temps à autres. « Chaque région a ses merveilles, pas vrai ? » Aiji soupira finalement en reprenant près de lui son téléphone. Ses amis lui manquaient, mais ce n’était pas pareil qu’ici. Les amis qu’il avait ici étaient bien différents. Peut-être meilleurs ? Il ne savait pas quoi penser de tout ce qui lui arrivait. Pas du tout.

Son regard rencontra celui de l’homme à nouveau, alors qu’il sirotait doucement sa boisson. Il reposa la tasse en prenant garde à ne pas renverser. « Je suis venu pour mes études. Je suis étudiant en ingénierie alors ils octroient plus facilement des bourses pour ça. » Doucement, la conversation qu’ils venaient d’avoir faisait son chemin dans l’esprit de l’étudiant, qui reprit finalement, avec plus de sérieux. « Votre robot, là… C’est vrai qu’il couple des hommes ensemble également, s’ils sont ‘compatibles’ ? » Si c’était le seul moyen de faire entendre raison à Dae Hyun, de lui prouver que ce n’était pas possible, il fallait qu’il saisisse cette chance.
   

   

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MessageSam 11 Mar - 17:52 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Le jeune homme, toujours assis à sa table et en train de siroter sa boisson, discutait en même temps avec son voisin de table, celui-ci qui était étranger. Il parlait plutôt bien japonais et, même s'il avait parfois quelques hésitations lorsqu'il parlait, c'était plutôt plaisant d'avoir une conversation avec lui. Et de temps en temps, entre deux-trois phrases échangées, Isao regardait du coin des yeux les jeunes filles, les reluquant plus ou moins. Ces vêtements leur allaient si bien, et cela épousait vraiment bien leurs jolies formes. Mais, même si certaines étaient plus plates que d'autres, ces vêtements de soubrettes leur allait plutôt bien.
Puis, tout en continuant de parler entre eux, Isao compris donc pourquoi cet étranger avait autant les traits d'un asiatique: grâce à sa grand-même japonaise. Et du côté du belge, celui-ci appris que le nippon travaillait pour l'entreprise d'Ishikawa Corporation. Pour la première fois, Isao put voir l'un des bracelets de l'entreprise, ceux qu'ils donnaient aux gens de passage. Puis, Isao hocha la tête.

- Eh bien, vous avez du courage pour avoir voulu vous y inscrire. Moi j'aurais bien aimé ne pas travailler pour eux, comme ça je n'aurais pas eut besoin de m'inscrire là-dedans. Mais c'est trop tard. Et vous avez la chance d'avoir ce bracelet; parce que pour nous, les japonais, c'est à vie qu'on aura cette puce dans la nuque. Je déteste ça... C'est assez compliqué, mais en gros c'est eux maintenant qui "gèrent" le pays grâce à ces puces, elles servent aussi de GPS et ça permet de contrôler plus facilement les gens. Et depuis, j'ai l'impression que la criminalité a baissé, c'est pas une mauvaise chose.

Néanmoins, il fit un petit soupir et haussa les épaules, avant de terminer sa tasse d'une traite. Il s'essuya les lèvres et reprit ensuite.

- C'est pas que c'est difficile comme boulot, c'est les gens qui sont compliqués. Ils se plaignent car leur partenaire prédestiné ne leur convient pas, qu'il y a des tensions dans leur couple, que l'amour n'est toujours pas là, etc, etc. Donc faut toujours sortir le même baratin, ou essayer de trouver une solution avec eux. En général ça marche, mais parfois tu as deux-trois acharnés qui nous embêtent davantage.

Son boulot était assez répétitif, mais au moins il rencontrait de nouvelles personnes tous les jours. Les problèmes étaient assez similaires mais aussi assez différents en fonction des couples. Et d'ailleurs, être au contact de ces couples formés par le robot montrait qu'il y avait encore une très grosse limite au couplage; chose qui dissuadait encore plus le jeune homme de vouloir être couplé. Puis, il ne put s'empêcher d'afficher un sourire et d'hôcher la tête, en guise d'approbation aux dires du jeune homme. C'est vrai qu'il y avait de belles femmes partout dans le monde, mais elles étaient très mal considérées par les hommes, ce qui était vraiment très triste et tragique pour elles. Puis, il écouta avec attention les raisons du pourquoi cet étranger était venu étudier ici. Alors, Isao fit une petite bouche ronde, pour montrer son étonnement.

- Ouah ! Et... C'est pas trop dur, ça ?

Il n'avait jamais fait beaucoup d'études, et maintenant il travaillait afin de gagner sa vie, comme il le pouvait, sans avoir l'aide de ses parents. Et il s'en sortait plutôt pas mal; parce qu'au moins il était retourné dans le droit chemin, ou presque. Puis, la question du jeune homme interpela vivement Isao. Normalement, ce genres de choses étaient confidentielles dans l'agence. Avait-il eut des fuites ?

- C'est assez compliqué. Normalement, l'agence privilégie les couples hétérosexuels, pour pouvoir assurer une certaine descendance dans le pays. Mais parfois, il se peut qu'il y ait quelques personnes aux préférences homosexuelles, alors on va essayer de les mettre ensemble. Ce n'est encore qu'un essai, pour voir si c'est concluant. Il faut surtout qu'Ishikawa Corporation soit bien vue par tous, alors il faut faire des efforts. M'enfin. J'y crois pas à toutes ses conneries, de toute façon.

Le jeune homme haussa une nouvelle fois les épaules, et afficha un petit sourire au jeune homme.

- Pourquoi ? Vous seriez intéressé pour ça ? Si vous voulez, je peux toujours en parler à l'agence pour vous arranger un rendez-vous avec un homme.

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On a une vie, on peut jouer avec et en faire ce que l'on veut. Mais lorsque l'on franchit la ligne, il est très difficile de revenir en arrière ou même à la vie normale. Croyez moi, j'en sais quelque chose.
   
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Verhagen Aiji
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MessageSam 25 Mar - 22:12 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Quand il y repensait, Aiji réalisait que l'idée qu'il se faisait du Japon avant d'y arriver était bien différente de la réalité. Déjà près d'un an qu'il était là, à découvrir chaque jour un peu plus de ce pays qui l'avait tant fait rêver, plus jeune. Il n'aurait pas imaginé que la capitale nippone aurait pu devenir aussi peu réactive face à un programme comme Akai Ito. D'un autre côté, il pouvait comprendre que certaines personnes avaient le besoin d'être rassuré, d'obtenir un peu de réconfort et, surtout, la présence d'une autre personne. Son réconfort à lui, aujourd'hui, il le trouvait dans les robes ajustées des soubrettes qui les entouraient, et qui lui plaisaient beaucoup, s'il devait donner son avis. Le commentaire d'Isao au sujet du robot ne manqua cependant pas de le faire rire.

« Ils vous ont imposé l'inscription? » C'était rude. L'invocation de raisons commerciales suffisait-elle pour contraindre des employés à s'inscrire dans un tel programme ? Il en allait de leur vie sentimentale, pourtant ! « C'est pas vraiment du courage, en vrai. J'avais juste craqué pour une fille et je me suis inscrit en espérant être couplé avec. C'est tout. » Puis, la chevelure blonde avait disparu, d'un coup, d'un seul. Un véritable malheur. Ce n'était pas l'important.

En tout cas, Ishikawa semblait cacher une mécanique bien huilée. Tant de personnes engagées afin de rencontrer les couples, pour les "aider" à résoudre des problèmes de couple... Des problèmes dans des couples prétendument parfaits ? Y penser lui arracha un sourire amusé, un sourire qu'il contint du mieux qu'il le pouvait, pour ne pas avoir l'air de se moquer de son interlocuteur qui, autant que lui, semblait dépassé par les décisions de son entreprise. « Si tous les agents étaient comme vous, la firme ferait faillite. » Déclara finalement Aiji, en riant de bon coeur. Cet homme n'était absolument pas vendeur ! D'un autre côté, cela rassurait l'étudiant qui, à force, commençait à croire que la vie de tous les tokyoïtes tournait autour de ce robot. Les nippons étaient réputés pour leur amour de la technologie, mais à ce point, il avait parfois du mal à le croire.

« Non, ça va encore. Enfin, je travaille beaucoup pour m’en sortir. » Admit-il après un moment d’hésitation. C’était le problème quand on était, comme lui, né avec une intelligence plutôt moyenne. Il n’avait jamais été particulièrement doué pour apprendre de nouvelles matières, mais avait un amour sans bornes pour les mathématiques. Hélas, cela ne le rendait pas meilleure que les autres. Ça lui donnait juste un petit tremplin de motivation lorsqu’il fallait se mettre à étudier, à quelques semaines du blocus. Un blocus auquel il échappait cette année ! Une fois le master entamé, ça ne serait plus de tout repos.

« Oh, je vois. » Affirma-t-il en hochant la tête. « Je me disais bien que j’avais compris quelque chose comme ça, au bal de novembre. » Il se rappelait de quelques discussions qui avaient eu lieu dans la salle ce soir-là, avant qu’il ne s’éclipse pour discuter avec Dae Hyun. Un soupir lui échappa à cette pensée, et il prit une gorgée de sa boisson, manquant de s’étouffer à la question d’Isao. « Non ! » Il reposa sa tasse, secouant la tête. « C’est plutôt l’inverse… Enfin… Je suis dans une situation assez compliquée pour l’instant. » Mais en parler n’y changerait rien, alors il se contenta d’un sourire comme conclusion.

« Mais si votre travail vous énerve tant… Pourquoi ne pas aller voir ailleurs ? » Demanda-t-il finalement, en songeant à ce qu’ils avaient dit plus tôt. « Je veux dire, il y a tellement d’entreprises ici. »  

   

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Fujita Isao
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MessageVen 21 Avr - 17:39 (#)

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« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
L'agent d'Ishikawa avait presque fini sa boisson chaude. Et il continuait de discuter avec ce jeune étudiant étranger. Il se débrouillait plutôt bien en japonais, d'ailleurs; ce n'était pas évident d'apprendre trois "alphabets" en même temps. Et il était plutôt plaisant de discuter avec quelqu'un qui avait un minimum de conversation, tout en étant ouvert d'esprit. Il lui avait dévoilé pas mal de choses au sujet du robot; ce n'était pas très encourageant !

- C'est normal qu'on soit obligé de s'inscrire là dedans. Vous comprenez... Il faut donner l'exemple aux autres, comme toujours. [...] Oh ! Vous auriez très bien pu vous mettre avec elle sans passer par le robot. Avec tout un tas de calcul ils vont vous dire que cette fille n'était pas faite pour vous, et ils vous auraient trouvé LA perle rare, soit disant.

Isao haussa les épaules dans un léger soupir. Il était tellement peu convaincu par ce robot; cela s'entendait et se voyait tellement sur son visage que même un aveugle ou un sourd pourrait le remarquer.
Puis, ils continuèrent un peu de parler, avant que la discussion ne retombe sur les études du plus jeune. Isao était assez impressionné tout de même, car lui avait arrêté juste après le lycée. D'un certain côté, il enviait le jeune homme car maintenant, il faisait un travail qu'il n'aimait pas. Il l'enviait car il continuait d'étudier, d'apprendre des choses, et ces choses lui serviraient pour son avenir.

- Je comprends. Mais travaillez dur, et ça payera pour votre avenir. Etudiez autant que possible.

C'était un vrai conseil qu'il lui donnait. Pourtant, Isao était plus bon pour en recevoir plutôt qu'en donner. Mais là, il savait de quoi il parlait. S'il pouvait pousser les autres à continuer les études, il le ferait avec grand plaisir; même être un porte-parole.
Mais, la conversation retourna vers Akai Ito, le sujet principal qui était beaucoup d'actualité. Si lui n'était pas attiré par les hommes, sans doute l'un de son entourage devait l'être; et cela semblait l'embarrasser pour il ne savait quelle raison. Mais Isao ne répondit rien, se contentant simplement d'hocher bêtement la tête; il ne se mêlait pas de ce qui ne le regardait pas.

- Oh... C'est... Compliqué. J'ai été forcé par les parents d'y travailler. Et comme je n'ai pas fait beaucoup d'études, je suis contraint à rester ici pour le moment. Même si je ne suis pas convaincu des bienfaits du robot, mon travail est de faire en sorte que l'entente entre les gens couplés se passe bien. Tant que j'ai mon salaire à la fin du mois qui me permette de manger, c'est le principal.

Il regarda autour de lui, soupirant. Il avait été con, très con. Et maintenant le voila à travailler dans la chose en laquelle il avait le moins de conviction: l'amour. C'était plutôt drôle et amusant de le voir dans un tel embarras. Mais un jour, il espérait partir de là et trouver un travail bien plus plaisant, même s'il n'avait pour le moment aucun projet d'avenir.

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Verhagen Aiji
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MessageDim 23 Avr - 19:37 (#)

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ft. Verhagen Aiji


   
« Puisqu'on a des yeux, autant s'en servir à bonne et du scient. »
Parfois, Aiji repensait à la première fois où il avait rencontré Kotori. Dire qu’il y avait naïvement cru, l’espace d’un instant ! Il s’était senti bien bête en réalisant que la demoiselle avait miraculeusement disparu de la circulation. La machine devait encore faire ses preuves à ses yeux, même s’il n’était pas apte à juger de son efficacité, lui qui n’était qu’à peine sorti de sa licence d’ingénierie. Un soupir lui échappa à cette pensée, alors qu’il laissait courir son regard sur la jupette de l’une des demoiselles qui passait, prêtant une oreille attentive à Isao. « J’en doute, elle travaillait là-bas, elle aussi. C’était sûrement le meilleur moyen de l’approcher. » Il se revoyait encore, avec son kigurumi brun, à la recherche des toilettes durant la visite des bâtiments. Il avait dû sembler si bête ! Enfin, ça n’avait plus d’importance aujourd’hui, il avait bien d’autres choses à faire que courir après les femmes : il devait écarter un homme qui lui causait du souci ; un homme bien trop attaché à lui.

« Je ferai un effort pour ça, alors. » Il n’en était pas certain, mais les mathématiques et les sciences le fascinaient depuis tout petit. Il avait travaillé dur pour terminer son bachelier, et les suites possibles semblaient trop nombreuses pour son pauvre esprit fatigué. Maintenant qu’il était au Japon, les opportunités semblaient encore plus nombreuses ! Allait-il rester ? Partir ? Ce pays lui parlait bien plus que l’endroit où il avait grandi, même s’il était différent sur bien des points et pas toujours agréable à vivre. Un soupir lui échappa malgré lui. Il nageait en plein brouillard.

Au moins, il avait le choix, ce qui ne semblait pas être le cas de l’autre client du café. Quand il en eut la confirmation, Aiji fronça doucement les sourcils ; à leur époque, les parents ne laissaient plus aux enfants l’occasion de prendre leur décision. Ils les poussaient, tête la première, dans une formation qui ne leur plaisait pas, les livraient aux griffes d’employeurs féroces qui n’hésiteraient pas à leur faire faire des heures supplémentaires. Ceux qui exerçaient un métier qu’ils avaient souhaité n’étaient pas si nombreux, et les études coûtaient cher. Apprendre que c’était également le cas d’Isao, enfermé dans un métier qui ne lui plaisait pas, attrista le jeune belge. Le monde ne changeait pas. « Je vois, j’espère que vous parviendrez tout de même à trouver un autre moyen de gagner votre pain. Ça serait bête de finir avec des regrets. »

Travailler dans un domaine qui ne plaisait nous plaisait pas, c’était tracer la route qui menait à la dépression ! Aiji n’était pas forcément malin, mais il était capable de le comprendre, ça ! D’un autre côté, lui-même ignorait ce qu’il aurait pu faire si, par malheur, il avait été incapable de continuer ses études… Ce qui l’amena à un nouveau sujet ou, plus exactement, le ramena à l’ancien. « En vérité, de mon côté, je pense demander une bourse pour continuer mes études ici… Je sais qu’ils en accordent parfois pour les étudiants de mon cursus. » Il allait passer pour un fou, à vouloir rester dans un pays qui, de plus en plus, semblait se soumettre aux machines. C’était à en devenir fou. « Et je pensais aussi à trouver un travail ici, mais j’ignore si je m’en sortirais. »

   

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