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 (Rena) Allez, circule avant que j'te bouscule…

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Yoshida Kaori
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MessageJeu 18 Mai - 20:45 (#)


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Allez, circule avant que j'te bouscule…


ft Ishioka Rena


Kaori est plutôt timide normalement, mais là les choses sont différentes. Elle sourit même, mais ça, c’est plutôt normal, elle sourit presque toujours, même quand elle est en panique parce qu’elle doit parler à des inconnus. Ce qui est plutôt étonnant c’est la façon dont elle se confie sur des choses très personnelles en parlant à la jeune femme. Bien sûr, elle ne lui a pas détaillé quelles épreuves elle a traversé, et ne pense pas le faire, elle n’envisage même pas cette possibilité. Mais en tous cas, elle se surprend elle-même dans cette conversation. Elle marche tranquillement, en portant ses achats et en parlant, comme si elle la connaissait depuis longtemps, alors que non. Et elle est plutôt fière. Kaori a hâte de raconter tout ça à Jae Hwan et elle espère qu’il sera plutôt fier lui aussi. Elle accepte le thé, et demande si Kaori a fait des études. Elle aurait aimé l’informaticienne, ça oui. Elle aurait aimé aller sur les bancs de la fac, pouvoir suivre des cours, travailler à la bibliothèque, rencontrer d’autres étudiants… Mais elle n’a pas réellement eu cette chance Kaori. Elle sourit un peu à la fois amusée et mélancolique. Lorsqu’elle poursuit sur l’Ishikawa, la réaction est plus modérée, et Kaori comprend. Elle répond tout en marchant : « Au début, c’était surtout des cours particuliers, puis peu à peu j’ai pu suivre des cours du soir et des formations. Ce n’est pas aussi cool qu’aller à la fac, mais au moins, ça me permet de gravir les échelons et de me perfectionner… ». Elle sourit toujours. Elle est plutôt fière d’en être arrivée là, et ça se sent. Elle partait de loin, de vraiment loin. Elle n’avait rien, hormis des bleus et des cicatrices quand elle a quitté le domicile parental. Aujourd’hui, les choses sont bien différentes pour elle.

Une fois arrivées à destination et installées, elle pose ses sacs et retire sa veste, puis se redresse un peu. Elle se tient bien, peut-être un peu moins droite que celle qui lui fait face. Kaori a toujours été un peu négligée. Dans l’enfance pour ne pas qu’on la remarque. Aujourd’hui c’est plutôt parce qu’elle ne sait pas vraiment comment prendre soin d’elle et qu’elle a bien d’autres choses à apprendre. Elle pose à nouveau une question, et cela tire un sourire plus large à Kaori : « Ce que je sais c’est que depuis de nombreuses années déjà, la robotique fait de constants progrès dans la reproduction des comportements humains et que certains scientifiques cherchent à dégager les différences entre nous et les robots et que ça peut être parfois difficile de répondre… ». Elle marque une pause avant d’ajouter : « Alors oui, je crois que c’est possible… Je crois que l’algorithme est fondé. Après tout, même s’il y a des échecs, honnêtement, les histoires d’amour non créée par le robot finissent mal aussi, n’est-ce pas ? ». Bien sûr, elle y croit et elle continuera à soutenir le robot quoi qu’il arrive. Les statistiques et les probabilités sont vraiment quelque chose en lesquelles elle croit. Et la robotique est l’une des plus grandes preuves qu’on puisse apporter pour l’argumenter. Finalement, elle demande : « Et vous ? ». Oui, elle est curieuse. Et puis, si elle n’est pas couplée, elle ne voudra pas forcément postuler à l’Ishikawa Corp. D’ailleurs, alors qu’elle la regarde, elle se rend compte qu’elle ne connait pas son prénom et qu’elle-même ne s’est même pas présentée, alors elle dit : « Au fait… Je m’appelle Kaori… ». Elle ne s’encombre pas de son nom, vu les confessions dans lesquelles elle s’est engagée. Puis, elle sourit un peu plus avant d’attraper la carte, pour voir ce qu’elle pourrait manger en plus de son thé, parce que oui, Kaori est gourmande.


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Ishioka Rena
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MessageDim 28 Mai - 1:58 (#)


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ft Yoshida Kaori


Elle était née sans père, dans une société où l’homme possédait encore le rôle important de maître de famille. Dès sa plus tendre enfance, Rena avait décidé de ne pas se laisser faire et de se dresser contre les règles établies. Elle ne serait pas une femme soumise de plus, à écouter les ordres d’un homme et à attendre sagement qu’il revienne du travail pour glisser les pieds sous la table et savourer un repas qu’elle aurait préparé.

Pourtant, cette vie préfabriquée qu’elle avait en horreur, la vendeuse de bonbons devait commencer à l’accepter, par la force des choses, chaque jour confirmant davantage la situation dramatique dans laquelle elle se trouvait. Bientôt, elle n’aurait plus d’appartement, plus de propriétaire. C’était tout juste si elle parvenait à payer ses courses. Comment était-elle supposée survivre, si on ne lui laissait aucune chance de se redresser avant que n’arrivent de nouvelles factures ? Jamais encore elle n’avait été aussi loin de la vie à laquelle elle aspirait autrefois. Son égo était profondément touché.

« Je vois. » Rena voyait beaucoup de choses, mais elle n’avait pas suffisamment l’habitude de discuter avec d’autres pour trouver quoi répondre de plus intéressant. Généralement, ce qu’on lui racontait était stupide, inutile. Ce n’était pas faute de choisir les personnes avec lesquelles elle parlait. Si, justement, elle les choisissait, c’est parce qu’ils présentaient tous, à l’exception de Taisuke, une stupidité exemplaire. Cette femme était différente. Si seulement elle avait pu lui répondre. Si seulement elle avait possédé ne serait-ce qu’un talent autre que celui de se faire belle et de sourire aux clients du magasin en espérant qu’ils fassent le plein de confiseries. « C’est une bonne chose, si vous avez réussi à rebondir. » Déclare-t-elle finalement, alors qu’un faible sourire se dessine à ses lèvres.

Tout le temps que l’informaticienne parlait, Rena laissa son regard, à peine souligné par le reste de crayon qu’elle possédait chez elle, parcourir la pièce dans laquelle se trouvaient quelques clients. Se retrouver sans le sou (ou presque) la poussait à être plus attentive au monde qui l’entourait. Elle devait faire un effort considérable afin de se sortir du pétrin, qu’importe les difficultés qui se dressaient sur son chemin, prêtes à l’écraser, telles des rouleaux compresseurs dont on aurait bloqué les commandes. Son indépendance volée, il lui fallait la payer.

La vendeuse reposa finalement les yeux sur l’inconnue, quand elle eût terminé de parler, et tirant un léger sourire à son adresse et noua entre elles ses mains posées sur la table. « Moi ? » La question, ponctuée d’un soupir, respirait l’incertitude. « Je n’en sais rien. » Ce ton d’aveu, plutôt sincère, étonna Rena elle-même. Depuis quand doutait-elle autant de ce dont elle avait si longtemps été persuadée ? Elle secoua doucement la tête et saisit la carte afin de regarder les différentes boissons que proposait l’établissement. Son regard s’arrêta un instant, en chemin, sur le visage de la jeune femme qu’elle pouvait désormais nommer. « Rena. » Ses doigts se refermèrent ensuite sur le papier plastifié où elle laissa courir son regard. « En vérité, j’ai été couplée à quelqu’un par votre machine, mais je ne sais pas quoi penser. Nous sommes vraiment différents. C’est tout juste si nous sommes compatibles, j’ai envie de dire. » Thé au jasmin ? Citron ? Elle réprima un soupir en essayant de ne pas tomber dans un sentimentalisme excessif. « Mais je n’ai pas envie d’annuler le couplage pour autant. Sans oublier les frais que cela implique. Vous voyez ? » Tout était devenu bien trop compliqué pour elle. Il fallait qu’elle redresse la barre avant qu’il ne soit trop tard. Avant qu’elle ne soit totalement incapable de se détacher de Taisuke… Si ce n’était pas déjà trop tard.

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Yoshida Kaori
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MessageSam 3 Juin - 18:27 (#)


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ft Ishioka Rena


C’est une chose plutôt nouvelle pour Kaori de parler d’elle comme ça. Bien sûr, elle n’a pas détaillé certaines choses, mais elle pousse la barrière de son jardin secret en quelque sorte. Elle lui parle de certaines choses que personne ne sait, que personne ne connait d’elle. A mi- mots, elle lui parle de ses années de calvaire, à dormir dehors, à devoir faire des choses peu recommandables pour pouvoir manger ne serait-ce qu’un bol de riz. Oui, clairement, Kaori n’a pas eu une vie facile. Mais aujourd’hui, hormis quelques sombres soirées, elle ne regrette rien et elle a une belle vie aujourd’hui. Une vie dont elle peut être fière. En fait, parfois, elle se félicite juste d’être en vie. C’est déjà une grande victoire. Sa toute première victoire. Avoir survécu jusqu’au jour où elle a pu s’enfuir. Puis, il a fallu survivre à l’errance et à la douleur. Aujourd’hui, elle profite d’une vie plus paisible, plus tranquille, emplie de beauté et de nouveaux apprentissages. La jeune femme est comblée d’une certaine façon. Bientôt surement, les choses changeront pour elle et ses aspirations changeront. Mais pour le moment, elle est heureuse et ne manque de rien. A la réponse de la jeune femme qui lui dit que c’est une bonne chose si elle a su rebondir, Kaori acquiesce. Elle n’a rien à dire de plus l’informaticienne. C’est une question de volonté et de chance aussi. Un peu. Alors elle sait que les choses ne pourront pas être les mêmes pour l’autre jeune femme mais tout est possible dans la vie, elle en est la preuve vivante.

Une fois installée, la conversation continue et l’employée de l’Ishikawa Corp. reprend la parole pour répondre et expliquer ses propres croyances. Bien sûr, elle a bien conscience que tous ne les partagent pas et qu’elles sont même plutôt contestée. Mais certaines avancées scientifiques font parler, elles effraient, questionnent, elles poussent à des comportements extrêmes et cela depuis la nuit des temps. Combien de scientifiques ont déjà été pendus ou décapités pour leurs « folies » ? Elle sait que les gens ne sont pas forcément prêts à croire immédiatement et qu’il faudra du temps. Et puis, il y a les fervents défenseurs de l’humain, qui ont peur d’être annihilés par les robots. Comme l’une de ces vieux films de science-fiction. Peut-être Skynet débarquera un jour. Et alors ? C’est le prix de l’évolution. Les gens veulent plus de conforts, plus de technologies, plus de tout. Alors oui, il y a des risques. Des risques qu’un jour, des chercheurs créent un vaccin qui pourra être un fléau pour l’humanité ou que les ingénieurs créent une intelligence artificielle qui s’emballera. Mais tant qu’il y aura de la demande, des besoins, alors on y répondra n’est-ce pas ? Et la plupart des gens sont accrocs. De vrais drogués qui ne peuvent plus s’empêcher de consommer. La jeune femme ne sait pas quoi penser de tout ça. Alors Kaori sourit avec une certaine bienveillance. C’est normal d’être perdu, de ne pas savoir. C’est humain. Elle consulte la carte en écoutant sa vis-à-vis. Kaori raffole du thé, elle aime beaucoup ça. Elle est moins friande de café, dont elle n’apprécie pas tellement l’odeur. Mais le thé et ses infinies variantes, ça, elle l’aime beaucoup. Certains puristes ne l’apprécie que nature, Kaori, elle, aime également quand le thé est complété d’autres parfums. Alors, elle choisit le Geimaicha Yama avec ses grin de riz et de riz soufflé, son goût dans lequel on décèle le goût de céréale. Elle se redresse un peu posant la carte et elle répond : « Je comprends… L’annulation n’est pas donnée c’est certain… ». C’est aussi une façon de s’assurer que les inscrits joueront le jeu même si le choix ne leur plaît pas de prime abord.

Quand la serveuse de la boutique vient prendre leur commande, Kaori laisse Rena commander avant de commander à son tour, demandant donc son thé et des sablés aux amandes pour accompagner. Pour deux, évidemment parce que Kaori est aussi là pour partager, non ? Une fois la serveuse éloignée, elle reprend la parole pour dire : « Les couplages peuvent paraître étonnant parfois, mais ce sont aussi nos différences qui nous permettent de progresser non ? Parfois, être pareil ça peut étouffer. Les différences peuvent être complémentaire, ou nous permettre de découvrir le monde sous un autre angle, sous un nouveau jour… ». Elle sourit simplement. Pour elle, il ne faut pas être totalement pareil pour s’apprécier, pour s’aimer. L’informaticienne pense que les différences rendent les hommes plus forts et les couples aussi. Même si des différences de rythmes de vie peuvent être difficiles à gérer. Elle la regarde un moment et demande : « A quel point êtes-vous différents ? ». Elle est curieuse, peut-être, mais quand même.


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Ishioka Rena
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MessageLun 19 Juin - 0:10 (#)


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ft Yoshida Kaori


Ce serait peu dire que d’affirmer que Rena réfléchissait souvent au couplage qu’elle avait accepté l’année précédente. Pas un jour ne passait sans qu’elle y pense, se demande pour quelle raison, autre que l’argent, elle avait songé à se lancer dans une aventure dont elle ne pourrait jamais sortir gagnante. Les conditions d’Ishikawa, elle ne les avait lues qu’en quatrième vitesse, avec l’espoir d’y échapper si elle jouait ses habilement cartes. Elle pensait encore, à l’époque, pouvoir être la personne qui parviendrait à se soustraire au règlement que d’autres suivaient, parce qu’elle était belle, jeune, et terriblement manipulatrice. Ces règles, elle les exécrait désormais, car elles étaient la raison première de la déchéance dont elle était victime. Mais par raison première, c’était avant tout celle qu’elle acceptait qui était désignée. Sa fierté refusait encore en partie les torts qu’elle avait à porter.

« Effectivement. Ils demandent une vraie fortune. » C’était finement joué, de la part de l’entreprise robotique. Un programme gratuit, des services de qualité, mais des frais particulièrement élevés en cas d’insatisfaction. Rares étaient ceux qui lisaient les conditions en petit caractère. La masse était une cible facile. Rena soupira à cette pensée. Elle était une si bonne candidate, en matière de consommation, qu’elle s’en rendait triste. Combien de robes, de bijoux et d’objets avait-elle du revendre au cours des derniers mois ? C’était la seule chose encore capable de la sauver de l’expulsion. Mais son stock diminuait dramatiquement à mesure que se concluaient les affaires.

La serveuse repartit après qu’elles avaient passé commande. Rena regarda la pièce, silencieuse à nouveau, en prêtant une oreille distraite aux paroles de Kaori. Des différences qui permettaient de progresser ? Une utopie. La complémentarité de deux personnes ? Foutaises. Les hommes passaient leur temps à donner aux femmes une place qui ne leur allaient pas. Ils les écrasaient, les forçaient à entrer dans un moule trop petit pour leurs capacités. C’était à cause d’un homme comme ceux-là que sa mère, durant des années, avait vécu dans la misère. C’était à cause d’un homme comme ceux-là que Rena avait décidé de partir de chez elle. Ils se ressemblaient tous. « J’ai beaucoup de mal à croire qu’un homme puisse apporter quoi que ce soit à une femme, si ce n’est des ennuis… » admit-elle, lasse, alors qu’elle reposait les yeux sur la carte devenue inutile.

« Tout nous sépare. » C’était, en tout cas, l’impression qu’elle avait en parlant à Taisuke. « C’est comme si nous n’appartenions pas au même monde. Tenez, par exemple. Il est extrêmement sérieux, alors que je préfère m’amuser. » Toutes leurs sorties s’étaient soldées par une véritable échec ! À chaque fois qu’elle avait proposé quelque chose, il avait fait preuve d’autant d’enthousiasme qu’une loutre déprimée. Et s’il ne lui offrait rien, si elle ne profitait pas, était-il utile de sortir ? Elle ne comprendrait jamais ceux qui sortaient pour l’autre. Ces filles n’étaient rien plus que soumises. « Il est terriblement ennuyeux, reprit-elle en un soupir, avant de reprendre malgré elle, à mi-voix. Mais il est gentil. » Se redressant pour reprendre contenance, elle fit face à Kaori. « Je ne comprends pas comment nous avons pu être couplés. » Elle n’était pas gentille, elle. Les gens bons se faisaient trop facilement manger.

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