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 (Taichi) Family portrait

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Miura MakotoROMEO & JULIET
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MessageMar 23 Mai - 19:41 (#)
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Ft Nakano Taichi



Le week-end est toujours le moment de la semaine que Makoto préfère. Parce qu’elle peut passer du temps à la salle de danse : prendre des cours et même parfois en donner aux plus jeunes. Il arrive que la jeune fille aide un peu, pour être bien vue. Parce qu’elle aime être parfaite dans tout ce qu’elle entreprend Makoto et que cela ne peut que lui être bénéfique à long terme. Ce n’est pas vraiment de la bonté d’âme plutôt une bonne action faite avec des intentions derrière. Elle est comme ça dans le fond. Mais au moins, elle donne des cours. Elle n’est pas sure d’aimer les enfants, mais elle aime donner des cours de danse. Les petites filles sont mignonnes, elles font de leur mieux pour être parfaite, et Makoto adore quand elles la regardent avec leurs grands yeux remplis d’admiration. Et généralement, elle rejoint ses amies pour boire un verre, manger un morceau ou faire quelques boutiques avant de rentrer chez elle pour travailler sur ses cours de la semaine. Elle est sérieuse et parfaite, surtout quand il s’agit des études. Alors oui, Makoto adore le week-end. Sauf les week-ends où ses parents la forcent à revenir à la maison pour assister aux repas de famille.

Malgré tout, la danseuse n’a pas manqué son cours, bien au contraire, elle en a largement profité et s’est beaucoup défoulée pour être certaine de ne pas risquer d’insulter quelqu’un au cours du repas. Même si elle est plutôt joviale et joyeuse, la jeune femme n’aime pas tellement passer du temps en famille. Il y a toujours des reproches, des comparaisons ou d’autres choses qui l’agacent. Parfois même ses parents poussent le bouchon jusqu’à inviter des garçons à lui présenter. Souvent des fils de bonnes familles ou d’entreprises partenaires de celle de sa famille. Bien sûr, Makoto déteste ça… Elle ne veut pas qu’on lui arrange quoi que ce soit. D’ailleurs, elle est plutôt surprise que ses parents ne l’aient pas inscrite à l’Akai Ito… Peut-être qu’ils ont peur qu’elle ne tombe sur un homme de mauvaise naissance, ou quelque chose du genre. Dans tous les cas, elle se contient bien de leur en parler et surtout, surtout elle ne les encourage pas à lui trouver un compagnon. Elle veut avoir le choix. Heureusement, ses frères ont toujours de superbes filles à leur bras – ou presque – ce qui les occupe parce que bien sûr, elles sont toujours parfaites. Bien sûr. Et Makoto elle, n’est pas la plus parfaite des filles, même si elle essaie.

Quand elle arrive devant l’immeuble de ses parents, elle le regarde un instant avant de soupirer et d’entrer. Elle a toujours son trousseau de clé. Elle prend l’ascenseur jusqu’à leur appartement et entre dans celui-ci. Il y a déjà des gens, elle entend la voix de sa mère qui s’extasie sur leur nouveau tableau. L’appartement est grand, moderne et très lumineux, ils ne se privent pas, c’est certain. Cependant, son père tient à ne pas non plus faire un étalage excessif de leur argent, même devant le reste de leur famille plutôt riche aussi. Elle trouve cette fausse humilité écœurante Makoto mais bon, tout le monde ne peut pas se revendiquer parfait comme elle, c’est certain. D’ailleurs, en parlant de son père, elle croise le regard courroucé de son père, visiblement mécontent de voir sa famille arriver vêtue d’un vieux pull délavé et en jogging, portant encore ses chaussons de danse sur l’épaule. Elle va à sa chambre, et prépare des vêtements avant d’aller rapidement se laver, elle a l’habitude maintenant de tout faire rapidement. Une fois prête, elle range la salle de bain et sort de celle-ci en passant une main dans ses cheveux pour les ébouriffer un peu. Peine perdue vu sa longue chevelure typiquement nippone et entièrement raide.

Quand elle rentre dans le salon, elle plaque son sourire angélique sur son visage et salut tout le monde avec politesse. Elle porte un chemisier en dentelle rentré dans une jupe à fleur. Elle n’a pas enfilé son gilet en laine rose mais elle l’a posé sur le dossier d’une chaise. Parfaite et jolie, elle se dirige ensuite jusqu’à la cuisine pour voir si on a besoin d’aide. Mais sa mère n’y est pas, elle semble avoir disparu dans un autre endroit de l’appartement, à la place elle y trouve Taichi. La jeune fille se fige un instant et son sourire disparaît. Elle connait l’histoire de son cousin, elle l’a vécue aux premières loges. C’est l’un des seuls dont elle était vraiment proche, jusqu’à ce qu’il ne perde celle qu’il aimait et qu’il ne sombre, écartant tout le monde, y compris elle. Elle aurait dû se battre, le forcer à la tolérer, essayer de le soutenir, mais la jeune fille n’a rien fait, elle a juste souffert, elle l’a juste détesté. Et il y a eu l’accident, et là, c’est elle-même qu’elle a détesté. Mais voilà, Taichi est réveillé, et malheureusement il est amnésique. Depuis son réveil, elle a soigneusement évité de le revoir, ne sachant pas quoi lui dire. Il lui a manqué, elle l’a pleuré trop souvent, mais les choses aujourd’hui sont différentes et elle a honte. Honte de l’avoir abandonné de la sorte. Alors elle le regarde et s’éclaircit un peu la gorge pour lui dire : « Salut Taich-an… ». Elle a soudain la gorge plus sèche. Elle presse ses mains l’une contre l’autre puis reprend la parole : « Je suis Makoto… Ta cousine la sœur des deux idiots au salon… ». Espèce de mécanisme de défense totalement arrogant et méchant, qu’elle regrette presque instantanément mais ne corrigera pas cependant. Puis elle demande : « Tu cherches quelque chose ? ».
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MessageVen 26 Mai - 10:20 (#)
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Taichi & Makoto


Sa famille, Taichi n’y était pas attachée plus que ça. Il ignorait ce qu’il en était par le passé néanmoins sans être en mesure d’expliquer pourquoi, c’était ce que son coeur lui dictait, il n’avait pas confiance en ses parents. Pourtant, d’un point de vue extérieur, ils ne semblaient pas méchants et essayaient même d’être à ses petits soins, bien qu’à ses yeux, ils étaient un peu trop critiques parfois, ça avait le don de l’agacer. Puis, à être trop mielleux, trop derrière lui, ça sonnait louche... Il n’était pas idiot, il avait compris ce que désirait ses géniteurs, que ces derniers voulaient faire de lui le fils qu’il n’avait probablement jamais été. Pas besoin d’avoir sa mémoire pour s’en rendre compte. Gérer une entreprise ne l’intéressait pas vraiment et si ça les dérangeait qu’il ait préféré travailler dans une épicerie japonaise plutôt que dans leur société, il s’en fichait. Ils n’étaient plus que des inconnus pour lui, ils ne leur devaient rien, hormis le fait de lui avoir donné naissance... Il n’avait pas réellement de raison à ne pas les apprécier seulement c’était plus fort que lui, ils l’irritaient. Donc, en règle général, il les fuyait, tentait de les voir le moins possible puis faisait sa vie tranquillement de son côté. Ce n’était pas grave s’il n’avait pas de parents, en sortant du coma, il avait appris à se débrouiller seul, sans l’aide de qui que ce soit. Il ne croirait jamais ce que lui raconterait ses individus parce qu’il le voyait dans leurs expressions, dans l’intonation de leur voix, à quel point chaque phrase cachait autre chose.

Aujourd’hui, il n’avait pas su comment décliner l’invitation. C’était la première fois, qu’en dehors de ses parents, il rencontrerait de nouvelles personnes de sa famille. Cela ne l’enchantait pas réellement... Il n’en avait que faire de ces gens qui ne pensaient qu’à leur portefeuille, qu’à leur image plutôt qu’au reste. Probablement que ça avait également été son monde autrefois néanmoins ça ne l’était plus aujourd’hui. Il vivrait très bien sans tout cet argent, un rien était suffisant à le rendre heureux et le faire sourire. Parce qu’il avait frôlé la mort, qu’il était vivant et que c’était le plus important. S’il ne profitait pas maintenant, il ne profiterait jamais... Déjà avant, il avait ce désir de vivre sa vie à fond mais ça l’était encore plus à présent. Il aurait pu inventer une nouvelle excuse pour ne pas venir hors, pour une fois, sa mère avait su attiser sa curiosité. Probablement que son souhait caché était qu’en le poussant de la sorte, son fils retrouverait peut-être la mémoire, c’était toujours beau d’espérer. Et si Taichi s’en doutait, il n’avait pas refusé. Elle lui avait parlé des Miura, s’en fichant que lui n’avait pas envie de savoir, pour lui dire qu’il était proche de sa cousine auparavant et que cette dernière serait présente au dîner. Elle avait tenté de l’amadouer avec des belles paroles, lui déclarant que la jeune femme devait être triste de ne plus l’avoir à ses côtés et qu’il devrait rattraper ça. Il l’avait su pourtant que ce n’était que des mots pour l’inciter à venir, pour le convaincre puisque s’il ne le faisait pas, il culpabiliserait. Cela avait fonctionné, il s’était motivé cependant ça n’avait pas empêché les battements de son coeur de s’accélérer à cause du stress ressenti. A nouveau, on le forçait à affronter son passé... Et si une partie de lui était curieuse, il y avait cette autre qui ne voulait que fuir loin. Très loin.

Dans un soupir, il avait fini de s’habiller avant de se rendre, à pied, à l’adresse que ses parents lui avaient indiqué. Hors de question de monter dans une voiture, ça n’avait pas d’importance si ça lui prenait du temps. Au moins ainsi, il entretenait son corps.

Lorsqu’il était arrivé, tout le monde était présent sauf la dénommé cousine dont on lui avait parlé. Ca aussi, s’il n’avait rien exprimé, ça l’avait agacé... Jusqu’à ce qu’on lui dise qu’elle ne devrait pas tarder à arriver. C’était rassurant, un point sur lequel ses géniteurs ne lui avaient pas menti. Toutefois, même s’il était assis là, avec eux, il n’arrivait pas à se joindre à leurs idées, une des raisons pour laquelle il ne parlait pas tant que ça. C’était à peine s’il écoutait de toute manière. Ces gens là non plus, il ne les aimait pas. Ils n’avaient pas fait grand chose, juste exprimer leurs idées ci et là, qu’il ne s’agisse des fils Miura ou de leurs parents, c’était plus fort que lui, il ne les appréciait pas. Le pourquoi était sûrement du à la demoiselle manquante avec qui, il était réellement proche auparavant... Une chose qu’il ignorait puisque toute l’histoire de sa cousine, il l’avait oublié et il n’avait pas cherché à la connaître non plus.

Il détestait cette atmosphère, c’était oppressant, ennuyant et il se retenait de faire taire sa mère qui parlait, encore une fois de lui, de son accident, mais aussi qui se plaignait du fait qu’il refusait de travailler pour eux. Le garçon avait du faire preuve d’un grand self-control pour s’excuser dans un sourire, se lever et s’échapper dans la première pièce qu’il avait trouvé. Tant pis si c’était déplacé, arrivé dans la cuisine, il ne s’était pas gêné pour se servir un verre d’eau et s’adosser contre le meuble, poussant un énième soupir. Il le savait qu’il aurait du s’enfuir pendant qu’il en avait encore le temps... Il le savait, oui. Enfin, jusqu’à ce qu’il entende des pas et que son regard se pose sur la nouvelle arrivante. Ca devait être sa cousine, il le ressentait. Sinon, pourquoi aurait-il souri aussi naturellement en l’apercevant sans même la connaître ? Même le surnom qu’elle lui avait donné, plutôt que l’offusquer, ça n’avait fait qu’accentuer cette esquisse sur ses lèvres tandis que d’un signe de sa main libre, il l’avait salué à son tour.

Un faible rire s’était échappé ensuite de ses lèvres à la rétorque de sa vis-à-vis, même s’il n’avait pas relevé. Pour être des idiots, elle avait raison mais vu qu’il ne comprenait pas vraiment pourquoi il éprouvait ce genre de ressentiments à leurs égards, il avait préféré ne rien dire.

- Un passage secret ? Lui répliqua alors Taichi, le plus naturellement du monde, lorsqu’elle lui demanda s’il cherchait quelque chose, J’aimerais pouvoir m’enfuir mais ça m’a l’air compliqué.

Sans éteindre l’éclat sur son visage, amusé, il haussa les épaules avant de tremper ses lèvres dans son verre d’eau. C’était étrange... Même s’il était amnésique, qu’il ne se souvenait pas d’elle, pas même de son visage, il n’était pas mal à l’aise et adoptait le même comportement qu’à l’époque.

- On peut essayer de chercher ensemble si tu veux !

Puisqu’elle semblait aussi ravi que lui de se retrouver ici...  


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MessageSam 27 Mai - 23:57 (#)
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Cet appartement, elle l’a aimé plus jeune. Mais il est aussi empli de mauvais souvenir en quelque sorte. De moment de solitude assez intense. Elle préfère la maison de ses grands-parents Makoto, elle s’y sent plus chez elle. Mais bon, c’est normal, les grands-parents ne sont pas à la même place que les parents, il n’y a pas les mêmes enjeux. Elle a eu le sentiment d’étouffer Makoto ici, et elle l’a encore aujourd’hui. Quand ses parents ou son oncle et sa tante lui demande comment vont ses études, ce qu’elle fait de son temps libre. Ils s’assurent qu’elle ne déshonore pas sa famille. Et elle déteste ça. Réellement, elle voudrait pouvoir faire ses choix comme elle l’entend. Mais elle ne le peut pas parce qu’ils veulent le meilleur pour elle, selon leurs critères et qu’elle n’a pas le courage d’aller affronter le monde toute seule. Alors elle étouffe un peu. Et n’a plus personne pour l’aider à penser à autre chose. En attendant, elle danse et elle va à la fac. Elle fait des choses un peu folles avec ses amis et elle pense à autre chose en évitant sa famille. Ce qui est plus facile maintenant qu’elle vit à Bunkyo et qu’elle évite Minato le plus possible.  

Du courage. Voilà ce dont elle a besoin. Beaucoup de courage, une grande dose de courage. Tout le courage du monde pour affronter le regard de son cousin. Il lui a manqué. Il lui manque tous les jours. Mais il n’est plus là. C’est un homme différent maintenant et si le Taichi d’avant l’aimait bien, elle ne sait pas si celui d’aujourd’hui l’aimera encore. Elle doute sacrément la petite Makoto. Parce qu’elle sait qu’elle a du caractère, qu’elle est matérialiste et arrogante. Elle le sait et elle l’assume. Mais ce n’est pas dit que le nouveau Taichi l’aime. Et puis elle se sent coupable aussi, évidemment. Elle ne sait pas vraiment comment le regarder sans se rappeler qu’elle l’a abandonnée, qu’elle n’a pas eu le courage de l’affronter quand il l’a rejetée. Elle a mal oui, et elle ne sait pas comment gérer cette douleur. Alors elle plaisante pour se protéger, elle se moque de ses frères comme la sale petite peste qu’elle peut être quand elle veut. Parce qu’elle ne sait faire que ça quand elle est nerveuse. Mais ça le fait rire, alors elle sourit rassurée, en quelque sorte. Elle le laisse boire un peu, se fichant pas mal qu’il ait fouillé pour trouver des verres, ce n’est pas sa cuisine. Et puis il n’y a rien d’intime dans une cuisine.

Elle le regarde lorsqu’il reprend la parole pour répondre à sa question. Un passage secret. Dieu s’il y en avait un, elle l’aurait emprunté il y a longtemps, mais non… la seule sortie est la porte d’entrée et malheureusement, ils seraient vus avant même de l’avoir atteint. Elle sourit un peu amusée cependant, ayant vraiment l’impression de revoir le Taichi d’hier. Et il lui a manqué, sacrément. Elle finit par répondre cependant : « Je ne veux pas te décevoir mais il n’y en a aucun… Cet appartement est une vraie prison, on sait quand on y entre mais jamais vraiment quand on ressort… ». Et en disant cela, elle prend une voix dramatique, comme s’ils pouvaient y rester des jours. Mais non, elle reprend les cours lundi matin et ne compte pas passer tout son dimanche ici. Elle a d’autres chats à fouetter que ses parents qui ont un maladif besoin de contrôler sa vie dans les moindres détails. Elle rit un peu puis va chercher un verre à son tour préférant du jus de fruit, elle s’en sert un verre, puis le range dans le frigo. Elle se penche un peu pour regarder vers le salon et roule des yeux à voir leurs parents en grande discussion sur l’entreprise familiale. Elle se tourne à nouveau vers Taichi et demande, un peu timidement : « Tu vas bien ? ». Après tout, il pourrait très bien aller mal, ou avoir des soucis, elle n’en sait rien puisqu’elle ne lui a pas parlé depuis son réveil. Elle ne sait rien de sa vie d’aujourd’hui. Elle reste un instant silencieuse, portant à son tour son verre à ses lèvres puis, elle le repose et dit : « On peut aller s’installer dans la bibliothèque si tu veux, on sera mieux que dans la cuisine… ».
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MessageMer 7 Juin - 10:53 (#)
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Taichi & Makoto


Rien dans cette maison ne l’intéressait et il s’en voulait encore d’avoir accepté de les accompagner. Ce n’était pas faute de leur avoir répété qu’il préférait être tranquille, qu’il ne voulait pas penser au passé, qu’il voulait recommencer sa vie de zéro et de découvrir ce qu’il avait envie de devenir par lui-même. Hors, ses parents ne le voyaient pas de la même manière, ils continuaient sans arrêt d’aller à l’encontre de ses réflexions, ils essayaient de l’amadouer, utilisant son amnésie pour le manipuler. Taichi n’était pas stupide, il le remarquait... Et si son accident avait laissé sur lui grand nombre de séquelles, qu’il avait du tout réapprendre du début, qu’il avait encore de nombreuses difficultés, il n’était pas aussi influençable. Jamais il ne reprendrait l’entreprise familiale. Il n’y connaissait rien et même si c’était le cas, ça ne l’intéressait pas. Il n’en avait que faire de l’argent, de la notoriété ou de l’image qu’il était censé donner. Probablement que ça offensait sa famille de savoir qu’il n’occupait pas un poste haut placé, qu’il travaillait simplement dans un konbini et qu’il devait, chaque jour, rencontrait des personnes d’un statut inférieur au sien... Seulement, lui n’en avait que faire de cela. Il ne jugeait pas les gens en fonction de leur statut social, il les jugeait en fonction de leur personnalité, de leur comportement et des émotions qu’ils lui apportaient. Le problème avec ses géniteurs était qu’il ne savait pas profiter, il ne savait pas s’amuser et plus il y pensait, plus il se demandait à quel point leur vie devait être ennuyeuse. Etait-elle comme ça avant aussi ? Est-ce qu’il les adorait autant que ce que ses parents le lui avaient avoué ? Son coeur ne lui dictait rien lorsqu’il était en leur présence, hormis un sentiment de malaise et une frustration qu’il ne comprenait pas... Une raison pour laquelle il avait toujours eu du mal à y croire. Certainement qu’il devrait interrogé Shota, il en savait plus que lui sur sa vie d’avant néanmoins lui hésitait... Il était le premier à avoir déclaré qu’on ne lui dise rien sur son passé mais tant de choses se mélangeaient dans son esprit. Cela le troublait, ça le rendait confus et il se prenait beaucoup plus la tête que ce qu’il avouait ouvertement.

Il n’y avait pas un seul jour sans que Taichi ne s’interroge, se posant des « et si » ainsi que des « et ça », se demandant qu’est-ce qui était similaire chez lui à celui qu’il était autrefois, quel genre de personnes il était... Si en plus d’avoir été populaire, il avait des amis sur qui comptaient. Où était cette petite amie dont Kaori lui avait parlé ? S’étaient-ils séparés ou bien, l’avait-elle abandonné ? C’était impossible pour lui de ne pas se tourmenter mais malgré tout, il gardait chacune de ses questions pour lui-même, ayant peur des réponses qu’on pourrait lui donner et qui ne signifieraient, finalement, pas grand chose pour lui... Et sa famille s’entêtait, constamment, à ressasser le passé lorsqu’il était là. Ils le faisaient exprès, ça lui donnait mal à la tête, principalement à cause du fait qu’il ne parvenait pas à croire tout ce qu’on lui racontait.

Toutefois, apercevoir ce nouveau visage dans la cuisine, plutôt que l’oppresser, ça lui avait libéré un poids du coeur, au point qu’il en vienne à lui sourire naturellement. Sûrement le seul membre de sa famille qu’il risquait d’apprécier, même s’il n’avait aucune explication à cela. Enfin, elle semblait tout aussi ennuyé que lui, ça leur faisait déjà un point commun.

« Mince alors ! » Souffla le garçon d’un ton aussi dramatique que sa cousine, complètement théâtrale « Cette maison est si grande que j’aurais parié le contraire ! Quelle tragédie... »

Dans le fond ça l’était même si dés le départ, Taichi avait conscience qu’il n’aurait pas pu s’enfuir, peu importait ô combien le désir de le faire était fort. Mais il était bien plus rassuré de savoir qu’au moins, il n’était plus seul dans cette galère. La raison pour laquelle, il n’avait pas résisté à rire avec elle avant de lui déclarer que oui, il allait bien. Tout le monde ici était au courant de son accident, ce qu’il avait traversé très certainement et si on ignorait les séquelles qui le touchaient, il n’irait pas s’en plaindre pour autant. Il n’était pas malheureux, vraiment et du mieux qu’il le pouvait, il profitait de sa vie à fond.

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? Tu es étudiante ? »

Certainement que son ancien lui connaissait tout d’elle cependant c’était différent à présent et il en était sincèrement désolé. Désolé de devoir lui poser des questions qu’il était censé déjà connaître, peut-être même l’avait-il encouragé à une époque puisqu’il paraîtrait qu’ils étaient vraiment proches... Mais lui n’avait plus aucun souvenir et s’il n’en disait rien, s’il n’en montrait rien non plus, ça le déstabilisait. Ca l’attristait également. Il espérait juste que sa cousine ne lui en veuille pas trop pour cela.

- Pourquoi pas, mais je ne sais absolument pas où c’est donc je te suis !

Sur ses dires, il rigola doucement de plus bel avant de terminer son verre et le déposer dans l’évier. C’était certain qu’ils seraient mieux dans un endroit plus calme, où les voix du salon ne viendraient pas les déranger et là-bas au moins, ils seraient tranquilles.


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MessageMer 21 Juin - 15:11 (#)
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Même si elle le cache, Makoto ressent des tas de choses. Et ça commence par une certaine peur. Une peur de ne pas retrouver son cousin, d’être face à quelqu’un de différent. De ne pas lui plaire, de ne pas retrouver cette complicité qu’ils avaient. Parce que dans le fond, elle se doute bien qu’elle retrouvera jamais cette fameuse complicité parce qu’elle n’a pas été là. Elle n’a plus été là. Elle l’a brisée elle-même en ne persévérant pas. Parce qu’il l’a blessée, parce qu’il lui a vraiment fait mal en la repoussant alors qu’ils étaient si proches. C’était le seul ami qu’elle avait dans sa famille, le seul dont elle était proche. Elle retient son soupire, elle tâche de ne pas le montrer. Elle tâche de rester normale pour ne pas l’alarmer et ne pas avoir à lui parler de ces peurs et de ses doutes. Dans le fond, elle est un peu nerveuse la danseuse, elle se demande ce qu’il va arriver maintenant. Et alors qu’il demande s’il y a une sortie secrète, elle plaisante en lui répondant qu’il n’y en a malheureusement aucune. Elle se sert un verre de jus de fruit en l’écoutant lui répondre. Elle ne peut s’empêcher de sourire amusée. Il a toujours été drôle, mais d’une façon peut-être un peu différente avant. Peut-être plus sombre, un humour plus arrogant. Jusqu’à Natsuki. Et là, il a changé. Mais Makoto ne veut pas vraiment avoir à s’en souvenir. Ça fait mal. Peut-être bien qu’elle doit arrêter de penser au passé et se concentrer sur le présent.

Elle l’écoute à nouveau et sourit amusée. Tragédie. C’est probablement le mot le plus adapté pour cette famille et cette histoire de vie. Mais bon, elle ne va pas le relever, juste se contenter de dire : « Mes parents aiment bien trop avoir le contrôle pour prévoir une sortie de secours par laquelle nous aurions pu nous échapper… ». Ça c’est le moins qu’on puisse dire. Pas d’amour mais un énorme besoin de contrôle, de renvoyer une image toujours parfaite, incroyablement parfaite, pour faire honneur à notre nom. Quel nom… Makoto se le demande parfois, quand elle pense à ses rêves de devenir une danseuse professionnelle. Elle se demande pourquoi elle a renoncé à ses rêves et ce que ça lui apportera plus tard. Mais pour le moment, elle n’a pas de réponses à ces questions, elle n’en serait probablement pas là autrement. Elle reprend la parole pour répondre à sa question : « Je suis étudiante oui, en médecine vétérinaire ». Il y a un peu d’arrogance derrière son sourire. Pas envers lui spécialement, juste une certaine fierté d’être là, d’être une excellente élève. Même son arrogance est encore plus forte quand elle parle de la danse. Parce qu’elle a clairement conscience d’être parfaite. D’être une excellente danseuse.

Lorsqu’il lui répond qu’il est d’accord pour la bibliothèque, elle acquiesce et l’entraîne dans les couloirs de l’appartement probablement plus grand que certaines maisons. Elle a grandi ici, elle a toujours aimé l’endroit, sa lumière, sa propreté. Mais elle n’a jamais vraiment été une grande fan de l’ambiance qui règne dans l’appartement. Elle pousse la porte de la bibliothèque et le laisse entrer. La pièce est lumineuse, elle dispose de nombreuses étagères contre les murs. Dans le fond de la pièce un bureau et sur le côté des fauteuils. Elle entre à sa suite et ferme la porte. Puis, elle va s’installer dans l’un des fauteuils le laisse prendre place à son tour. Puis elle dit : « Tes parents ne doivent pas vraiment apprécier ton nouveau boulot. Un konbini c’est ça ? ». Il n’y a pas de méchanceté dans sa voix, une simple curiosité. Peut-être même une pointe d’admiration. Elle le regarde un moment, puis boit quelques gorgées de son verre, avant de s’enfoncer dans le fauteuil plutôt confortable. Elle égard son regard sur les livres. C’est la pièce qu’elle aime le plus ici. Tant de savoir et de connaissance… Tout satisfaire sa curiosité, il faut bien le dire. Elle sourit un peu et demande : « Tu retrouves des repères en ville ? ».
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MessageJeu 29 Juin - 8:30 (#)
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Etrangement, Taichi n’avait pas été surpris d’apprendre que son oncle et sa tante semblaient aimer avoir le contrôle. Parce que sans être en mesure de l’expliquer, il ressentait plus ou moins la même chose concernant ses propres parents. Depuis qu’il était sorti du coma, ils essayaient sans cesse de lui dicter sa vie, de le convaincre de la diriger autrement et lui faire comprendre que travailler dans une épicerie japonaise, ce n’était pas pour lui. Oui, il méritait tellement mieux... Parce qu’il portait le nom de Nakano sauf qu’à l’heure actuelle, ce nom là, le jeune homme s’en fichait. Son principal souhait était de profiter de la vie, d’apprendre à se réadapter et si, sincèrement, il devait changer de métier, ce ne serait pas pour rejoindre l’entreprise familiale. Quoi qu’on lui dise, il n’avait pas les capacités pour cela... Il avait déjà de nombreuses difficultés pour retenir des choses simples puis de toute manière, ça ne l’intéressait pas. C’était barbant. Lui, il préférerait utiliser son talent pour le dessin même s’il ignorait ce que ça lui apporterait de mettre cette aptitude à disposition des autres. Il n’avait pas encore assez confiance en lui pour le faire puis son travail au konbini lui plaisait. Ses collègues étaient sympathiques, serviables et surtout, très compréhensif. On ne le pressait pas, on le grondait pas non plus et s’il faisait des erreurs, on tentait de lui expliquer calmement jusqu’à trouver des solutions pour que le jeune homme comprenne. Enfin, il avait déjà saisi que c’était inutile de discuter de cela avec ses géniteurs, ils n’avaient pas la même vision des choses. Mais, pour le peu qu’il découvrait, pour le peu de comment son coeur réagissait, sa cousine paraissait différente. Et ça c’était quelque chose qui le soulageait plus qu’il ne l’avouait.

Lui souriant chaleureusement, il avait mimé un air plus surpris lorsqu’elle lui déclara être étudiante en médecine vétérinaire et il ne manqua pas de la féliciter. Travailler avec les animaux, ça devait être un métier passionnant, s’il en avait les capacités, certainement que Taichi aurait pu arriver. Hors, c’était beaucoup trop scientifique pour lui.

« J’ai adopté un petit chaton il y a pas longtemps, si j’ai un problème je pourrais donc venir te voir » Avait-il rétorqué dans une nouvelle esquisse, plus amusée cette fois-ci.

C’était quelque chose de nouveau pour lui de s’occuper de quelqu’un d’autre que sa propre personne. Néanmoins cela lui faisait un peu de compagnie puis il n’était pas tout seul. Kaori l’aidait également et Taiyou paraissait apprécier ce petit roulement.

En silence, il l’avait suivi jusqu’à la bibliothèque, son regard vaquant tout autour de lui, par simple curiosité. Rien de cet endroit ne lui était familier... Pourtant, il avait du venir ici un nombre incalculable de fois quand il était plus jeune mais c’était bien inutile de tenter de se plonger dans un passé qui n’était plus. Alors, en pénétrant à l’intérieur de la pièce, il imita la demoiselle, s’installant sur l’un des fauteuils, non pas sans jeter d’autres coups d’oeil curieux avant de reporter son attention sur son interlocutrice. Sa question ne put l’empêcher de rire doucement tandis que ça, c’était le moins qu’on puisse dire. Au vue du nombre incalculable de reprises où ils avaient tenté de le dissuader, de lui rappeler qui il était et lui provoquer de violent mal de crâne, c’était certain qu’ils étaient contre ça.

« C’est ça. Et non pas vraiment, mais je m’en fiche. Plus je suis loin d’eux, mieux je me porte. Tu sais... J’ai du mal à me dire qu’ils sont mes parents. »

Parce qu’il ne se sent pas proche d’eux, parce qu’à ses yeux, tout d’eux lui ait complètement inconnu et qu’il n’arrive pas à leur faire confiance. Ils lui disent souvent qu’ils s’entendaient bien par le passé, qu’ils n’étaient pas le même homme qu’aujourd’hui mais quelque chose en lui l’empêche de les croire... Il n’éprouve pas les mêmes émotions qu’il a pu ressentir en rencontrant son meilleur ami pour la première fois ou même avec sa cousine aujourd’hui. N’était-ce pas étrange ? Une partie de lui se disait que ses géniteurs n’étaient pas sincères, qu’ils lui mentaient et que profitant de son amnésie, ils tentaient de faire de lui ce qu’il n’était pas.

- Ce n’est pas facile, mais je m’en sors, Lui répondit ensuite Taichi calmement, Tokyo est une grande ville après tout ! Ca m’est déjà arrivé de me perdre mais en général, je me retrouve toujours donc ça va !

Puis c’était ainsi qu’il apprenait. Il pourrait demander de l’aide dans son entourage néanmoins il avait réellement envie de se débrouiller par lui-même. S’il comptait toujours sur les autres, comment s’en sortirait-il si ne serait-ce qu’une fois, personne n’était là ?


✻✻✻
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— 恋のメロディー—

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MessageMer 16 Aoû - 21:31 (#)
Family Portrait
Ft Nakano Taichi




Lorsqu'il lui parle de son chat, elle a du mal à ne pas sautiller sur place tellement la vague d'excitation qui la submerge est immense. Elle le regarde impatiente, ayant soudainement envie de lui poser pleins de questions. Elle ne perd d'ailleurs pas de temps et attaque par : « Un chaton ?! C'est vrai ? ». Elle ne peut pas retenir l'excitation dans sa voix. Parce qu'elle adore les animaux et tout particulièrement les chats. D'ailleurs, elle reprend : « A quoi il ressemble ? Comment il s'appelle ? ». Oui, clairement, elle est curieuse et il n'y a peut-être pas que ses parents qui aiment avoir le contrôle. Difficile de louper qu'elle adore les chats. Mais bon, souhaitant devenir vétérinaire cela ne semble pas étonnant. D'ailleurs elle complète : « Eh bien si je peux t'aider j'en serais ravie ! ». Et son sourire s'élargit encore plus. Elle sourit de plus belle, complètement surexcitée puis dit : « Il faudra que je lui présente son cousin félin, Allegro ! »


Une fois installé dans la bibliothèque, loins des oreilles indiscrètes, Makoto se permet de poser une question plus personnelle et beaucoup plus sérieuse. Assez vite, il répond, commençant par confirmer pour le konbini. « J'aimerais bien te dire que ça va passer mais... » elle grimace. Parce qu'elle sait que ça ne sera pas le cas. Elle reprend pour dire : « Mais ils sont bien tes parents. Ils ne te soutiendront probablement pas dans ce choix mais j'imagine que si tu avais vraiment besoin d'aide ils ne te laisseraient pas tomber... » mais pour le soutien, tu pourras toujours rêver. Tant que tu n'auras pas choisi de les écouter. « Je crois que c'est la malédiction familiale : ceux qui suivent le mouvement sont heureux, les autres doivent assumer leurs choix... ». Ses frères sont heureux. Elle, elle continue de suivre le mouvement, même si elle n'a pas accepté de suivre dans l'entreprise familiale, elle a tout de même choisi de faire des études et de renoncer à qui elle était vraiment. Alors elle n'est qu'à moitié heureuse. Et Taichi, lui il a l'air heureux, mais sans le soutien explicite de ses parents. Makoto voudrait être libre mais elle n'est pas encore prête à en payer le prix.

Elle l'écoute ensuite quand il lui parle de Tokyo. Son sourire redevient plus joyeux, plus naturel aussi. Elle boit une gorgée de jus d'orange puis se redresse un peu et lui dit : « Tout le monde s'y perd... Il suffit d'une minute d'inattention et pouf, on est perdu... ». L'inconvénient de cette ville c'est qu'elle est immense et qu'il y a bien trop de monde. Un simple mouvement de foule et vous êtes à dix rues de l'endroit où vous souhaitiez être. Mais elle reprend : « Mais il y a pas mal de point de repères. Avec un bon plan annoté, il doit y avoir moyen de bien s'y retrouver... Et si tu t'y retrouves c'est top ! Enfin bon, je n'en doutais pas... ». Taichi a toujours été débrouillard, c'est le moins qu'on puisse dire. Il n'y avait pas de raison que cela change, n'est-ce pas ? Et cela ne l'étonne pas de l'entendre dire qu'il s'y retrouve sans impliquer une quelconque aide. Têtu jusqu'au bout. Finalement, il y a des choses qui ne semblent pas changer.



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