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 Sato Jiro ▬ ft. Jay Park

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Tokyoïte
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Sato Jiro
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MessageMer 14 Juin - 13:53 (#)
Sato Jiro
"Vicious Poison"
Infos Générales
Nom: 佐藤 Sato, un nom banal porté par un homme qui se fond dans la masse et l’agitation nipponne. Un nom donné au hasard alors que je faisais mes premiers pas à l’orphelinat, apposant une identité factice sur un visage qui ne sera jamais reconnu par mon sang.
Prénom: 二郎 Jiro, arrivé le deuxième devant cette grande bâtisse aux allures de prison, je suis le « cadet » d’une journée marquée par un nouvel abandon.
Âge: 26 ans, le quart de siècle dépassé et toujours aucune activité qui puisse témoigner d’une vie saine et bien remplie.  
Date de naissance: le 12 janvier 1998, quel ignoble coïncidence d’être né le jour des adultes 成人の日, célébrer la majorité et se remémorer sa jeunesse en oubliant un être trop frêle et trop fragile pour, ne serait-ce que comprendre la raison de sa venue.
Lieu de naissance: Tokyo vraisemblablement, l’orphelinat fut mon premier berceau, et il n’y a malheureusement aucun moyen de savoir si mes premiers cris résonnèrent dans la Capitale.
Nationalité: Nippon selon toute logique, je baigne dans l’ignorance quant à mes origines, mais mon arrivée prématurée dans le temple des enfants abandonnés atteste de ma naissance dans le pays du soleil levant.
Métier: Je marquerais ta peau de mes doigts avant de l'échauffer avec une aiguille. Mon corps tatoué trahit une activité qui me permet de survivre, viens dans mon antre et je dessinerais sur ta peau à l'encre indélébile, des esquisses cachées ou fièrement exposées, je peindrais les cicatrices que tu as choisi d'afficher.
Situation financière: Une lutte acharnée, un quotidien rythmé par la quête d’une nouvelle mission qui m’apporterait un petit pécule. À chaque jour suffit sa peine, et même si se profile un horizon incertain, abandonner ne fait pas partie de mon vocabulaire.
Statut marital: La violence, les délits et les crimes ne sont pas un monde pour une demoiselle. Ce cœur reste scellé et imperméable au moindre sentiment, pas esseulé, mais fidèle à une liberté que je prône.
Orientation sexuelle: Je ne réponds qu’aux courbes pulpeuses, nourrissant quelques pensées voluptueuses dans un esprit déjà pervertit par le monde. Goûter la douceur féminine, humer un parfum envoutant et pétrir une chair échauffée, les instants charnels n’ont de séduisants que les râles poussés par la chanceuse que j’emprisonnerais dans mes draps.
Groupe: Non inscrit

Caractère
« Le bonheur est une allégorie, le malheur une histoire » Je ne pleure pas sur mon sort, orphelin, j’ai appris qu’il était plus important de s’affirmer plutôt que de chercher des réponses qui n’existent pas. Résigné, j’avance sans demander d’aide, je ne dois mes réussites et mes échecs qu’à moi-même, ils m’ont forgé pour devenir celui que je suis aujourd’hui. La tolérance ne fait pas partie de mon vocabulaire, elle est étrangère à un monde, mon monde, dans lequel la violence et l’illégalité sont maîtres. Je préfère faire usage de mes poings plutôt que de mots, mais les paroles acérées et tranchantes peuvent aussi passer la barrière de chair sans que je ne cherche à les retenir. Je suis une ombre dans la nuit, une menace planant derrière les malheureux qui croiseront ma route, indéfectible, je m’abats implacablement sur ceux que j’estime devoir déclencher mon courroux. La confiance a depuis longtemps quittée mes habitudes, ponctuant mes rencontres d’une méfiance à toute épreuve, appuyant sur ce sentiment d’insécurité, celui qui me fait braver les interdit et toucher à la noirceur d’un quotidien auquel il est impossible d’échapper. Mais il y a aussi cette boule d’espoir, cette illusion qui me projette vers une vie calme et paisible, celle qui nourrit le moteur d’une envie bien loin de ce souffle amer que je crache. Je m’accroche à quelques amitiés capables d’éveiller l’homme presque heureux, satisfait de côtoyer autre chose que la misère. Mais aussi étrange que cela puis paraître, je n’ai jamais voulu d’une autre vie, je suis lucide et j’en apprécie davantage les quelques instants de répit dont je peux bénéficier. Ils sont peu nombreux, mais ils se matérialisent tous plus ou moins de la même manière : un corps à corps fiévreux avec une muse rencontrée au détour d’une rue ou d’un café. Un échange éphémère auquel je n’accorde que peu d’importance si ce n’est celui de contenter un appétit presque insatiable. Je vagabonde, au gré de mes envies, seul ou avec une bande « d’amis », des connaissances avec lesquelles je me plais à sombrer davantage dans une folie sans nom, juste pour oublier la solitude qui étreint un muscle battant se tordant encore sous cet abandon que je pense parfois avoir réussi à oublier. Mais pour découvrir l’homme souriant, il faut aller au-delà des insultes et de cette carapace inaltérable, plonger dans les méandres d’un psychique tourné vers l’auto destruction, la manipulation, la séduction et la violence avant d’y entrevoir cette lueur encore quelque peu enfantine et qui ne demande qu’à être révélée.  

Histoire


*** Make your move ***

Les couloirs étaient grand, et bien trop froids. Le papier peint avait laissé place à la pierre nue, donnant un aspect sinistre à l’orphelinat. Mais que pouvais-je bien y comprendre de toute façon, je n’étais qu’un petit garçon dans la foule d’enfants attendant un semblant d’amour de la part des couples qui passaient les portes quotidiennement. Mes premiers pas furent les plus durs à faire dans cette prison dédiée à la jeunesse, ils étaient le signe d’une vie encore à ses balbutiements, d’un destin que je me forgerais moi-même alors que j’étais le témoin d’un défilé permanent, d’un va et vient dont je ne pouvais prendre part. Les couples aux visages souriants s’armaient de douceur face à une progéniture délaissée, et j’aimais me cacher dans un coin, subtilisant les mots qui ne m’étaient pas adressés. Je m’inventais un monde dans lequel ma présence avait un sens, que bientôt l’on viendrait me chercher pour me faire découvrir la valeur du mot famille. Mais ce n’étaient que des rêves, des pensées éphémères qui se tarissaient au fil du temps. L’horloge tournait, les occupants de l’orphelinat arrivaient et repartaient ne laissant sur leur passage que des souvenirs futiles et dérisoires auxquels je refusais de m’accrocher, une présence furtive qui s’estompait.
« Jiro ! Tu veux bien te tenir correctement ? À partir d’aujourd’hui tu as un nouveau compagnon de chambre ! » Je bougonnais, tirant sur ma chemise alors que je devais encore supporter le ballet incessant des adoptions. « J’en veux pas ! » Son regard se chargea de colère face à mon insolence. « Oui, et bien jeune homme, tu n’as pas le choix ! » Je croisais les bras sur ma poitrine, écrouant un peu plus ce cœur déjà terni par l’abandon. Je voulais ma chambre pour moi seul, refusant de partager une nouvelle fois cet espace qui ne serait occupé que provisoirement, aliénant un peu plus la sensation de manque qui se distillait dans mes veines. Mais je n’avais aucuns droits, et autant de difficulté à me faire écouter à l’âge de neuf ans qu’à conquérir des cœurs esseulés à la recherche d’un bambin pour compléter leur tableau. Je me montrais dur et capricieux, j’arguais chaque fois que l’on me donnait des ordres, j’entérinais la volonté des nurses qui s’évertuaient à me faire entendre raison, mais rien ne pouvait me faire plier. J’étais la brute de cet asile, le cœur de pierre qui ruait de coups les revanchards quand j’espérais me soustraire à l’autorité. Elle m’écrouait sous des règles à respecter alors que la soif de liberté me soufflait de découvrir le monde par moi même. Néanmoins, je devais bien admettre que la force avec laquelle les éducatrices tentaient de me faire résonner parvenait quelques fois à apaiser un cœur tourmenté. « Jiro, je suis sûre que tu vas bien t’entendre avec, cesse de faire le difficile et apprend à le connaître d’accord ? » Je soupirais, expulsant un air chaud, laissant échapper ma frustration sans ne dire mot, je l’avisais d’une trêve en opinant du chef. Je balayais le couloir des yeux avant de fixer la porte, le battant en bois derrière lequel se trouvait ma chambre et qui accueillait désormais un nouvel habitant. « Il s’appelle Tôru, sois gentil avec lui d’accord ? » Le silence fut ma seule réponse, je comptais lui faire comprendre qu’il empiétait sur mon terrain, et que jamais je ne lui accorderais mon amitié. Ô combien j’avais tort. Pour ce garçon à peine plus âgé, pour cette amitié qui s’avérerait être un repère, un point d’ancrage dans une réalité qui m’échappait. Pour le soutien infaillible qu’il m’apporterait.


*** We learn from failure… really ? ***

Adossé contre le mur, j’attendais que le verdict ne tombe. Je savais que dès le moment où la nurse sortirait du bureau du proviseur, j’aurais droit à une déferlante de reproches. Une pluie de remontrances certainement méritées, mais que je refusais d’entendre. Le rendez-vous dura pas plus de quelques minutes, une rencontre devenue régulière à cause de mon comportement et qui aboutissait encore et toujours à cet échange entre l’orphelinat et le lycée, une guerre sans fin dont les acteurs se targuaient de défendre un avenir prometteur. Son visage déformé par la colère m’apparut avant d’entendre le grondement qu’elle retenait d’échapper. « Quand cesseras-tu de ruiner ton avenir ? » « QUOI ? Tu n’es pas ma mère, juste une nourrice alors arrête de faire semblant de te préoccuper de moi ! » Je rageais contre elle, contre cette institution qui me surveillait alors que je me savais capable de me gérer seul. Mon comportement ne reflétait pas les résultats qui ne cessaient d’étonner mes professeurs, persuadés que j’étais destiné à accomplir de grandes choses. Je repoussais cette idée alors que la facilité me tendait les bras, elle m’appelait à baisser les armes, emprunter le chemin le moins reluisant, juste pouvoir ressentir autre chose que la lassitude dans laquelle je m’enfonçais. « Il faut que tu te ressaisisses ! Tu peux faire des grandes études avec tes résultats ! » Je soupirais une nouvelle fois face à sa détermination. « Et tu comptes les payer comment ces études ? Avec ta volonté et ton grand sourire ? Arrête de me prêter autant de qualités, ça m’énerve, tu m’énerves ! » Sans même un regard vers elle, cette représentation matriarcale dont je refusais l’autorité, je quittais le lycée. J’ignorais ses supplications, son ton presque implorant alors que la décision s’imposait à moi : je n’avais rien à faire dans cet environnement. J’abdiquais face à la pression constante de savoir se montrer bon et intelligent dans une société élitiste. J’envoyais paître les attentes toujours plus lourdes d’éducateurs et de nurses qui n’aspiraient qu’à une chose : trouver un emploi plus convenable.
J’arborais une mine résignée en passant les portes familière de ma maison, j’empruntais les couloirs que je connaissais par cœur en me dirigeant directement vers ma chambre. Rassemblant mes affaires sans même me préoccuper de ceux qui continuaient de vivre sans se douter une seule seconde de mes intentions. Un sac, il ne me fallut pas plus d’un sac pour contenir toutes mes possessions, quelques vêtements et un bric-à-brac amassé au fil du temps. Je jetais un dernier regard sur cette pièce qui m’avait vu grandir, et je ne ressentais rien si ce n’est le soulagement de quitter enfin ce lieu sordide, témoin du refus perpétuel qui m’avait contraint à rester prisonnier de ces murs. « Adieu » soufflai-je.

*** Big issue ***

Je pressais le filtre du bâton de nicotine sur mes lèvres, aspirant avidement le tabac avant de l’expirer brutalement, dans un nuage de fumée opaque qui provoqua un éclat de rire. Ridicule. « On peut savoir ce qui te fait rire ? » Le crétin qui nous avait rejoint dernièrement était ébahi, presque admiratif devant les activités aussi dangereuses qu’illégales. Il apportait une touche comique à un groupe d’homme pourtant agressifs. « Il est prêt ? » « Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? C’est vous qui avez voulu le recruter, ne venez pas me demander de m’en occuper ! » D’une impulsion, je quittais le mur contre lequel je reposais avant de reporter mon attention sur la recrue que j’estimais inutile. « Ce sera sans moi ! » Ils ne cherchèrent pas à me retenir, trop concentrés sur leur nouveau larcin, une épreuve d’initiation pour le japonais qui se montrait un peu trop enthousiaste. Je préférais de loin me murer dans le silence, arpenter les rues de Tokyo plongées dans l’obscurité de la nuit, cette opacité déchirée par les néons qui clignotaient paresseusement. Je n’avais aucune destination, aucun but précis, je me contentais d’errer sans réfléchir. Néanmoins, je ne fus pas surpris de me retrouver sur le lieu de formation de notre nouveau membre. Je les observais au loin, préférant l’isolement, gardant un œil sur les passants qui pourraient compromettre les plans d’une équipe normalement entraînée. Une supérette, un petit braquage sans conséquence. Juste une épreuve facile et à portée de n’importe qui. N’importe qui, sauf ce gringalet trop surexcité, trop perturbé. Je vis la lame avant de voir s’effondrer l’homme qui lui faisait face, et je fus porté par l’instinct qui me poussait à les rejoindre. « Je vous avais pourtant prévenu ! » éructai-je. La fureur guida mon poing jusqu’à son arcade, et il s’avachit sous le coup brutal que je venais de lui porter. « Dégage ! Et si j’entends encore une fois parler de toi, je te tue ! » Le regard embué, presque implorant, il ne demanda pas son reste avant de déguerpir comme un lâche, suivi de près par le reste de la bande de truands aux mœurs douteuses. « Occupes-t-en ok ? » « Lâche ! »
Je me retrouvais seul avec l’homme inerte sur le sol. Je vérifiais son pouls, priant pour ne pas me retrouver avec un cadavre sur les bras. Mais le battement régulier, bien que faible, m’arracha un soupir de soulagement. Je me redressais pour attraper le téléphone de la boutique, prévenant les secours d’une agression avant de raccrocher abruptement, taisant mon nom au profit d’une identité anonyme. J’accordais un dernier regard au visage qui semblait paisible avant de regagner la rue. Je pensais pouvoir m’éclipser sans me faire remarquer, mais la silhouette d’une femme attira mon attention. Son regard rivé au mien avant de chuter sur le corps dont la vie menaçait de s’échapper à tout moment. Et merde. Je lui offrais un regard glacial avant même de l’approcher. J’y mettais toute la noirceur d’une âme déjà damnée, et je me promettais qu’elle ne dirait jamais un mot à qui que ce soit. Je vais te faire découvrir les tourments de l’enfer, tu n’aurais jamais dû croiser mon chemin.



Le projet Akai Ito, votre avis?
Akai Ito ? De la foutaise ! Des inepties vendues à des pauvres gens sans cervelles qui pensent trouver leur salut et le bonheur ultime à l’aide d’un algorithme complètement bidon. Pourquoi chercher un partenaire à vie alors que les sentiments sont fugaces ? Si un jour on pense aimer une personne, le lendemain le cœur ne lui trouvera plus aucune qualité. Une machine capable de recenser les bons coups et les faire se rencontrer ne serait-ce qu’un fois aurait été plus efficace et plus productif !

Behind the screen
Pseudo: Michi
Âge: 27 ... Je vous entends d'ici dire "HAAAAN LA VIEILLEUH" :/ Mais en vrai j'suis jeune dans ma tête hein !! PROMIS !
Présence: Présente ! *lève la main* … c’est pas ça ? Régulièrement, du moins j’essaie :$
Avatar: Park Jae Bum (Jay Park)
Un petit mot?: Merci à Mai ♥ Pour l'indication je n'étais pas sûre  

Tokyoïte
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Sakurada Mai
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MessageMer 14 Juin - 13:57 (#)
Bienvenue à toi ! Ta fiche est bien au bon endroit, courage pour la compléter. :eye:
Tokyoïte
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Harada Tôru
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MessageMer 14 Juin - 14:07 (#)
Bienvenuuuuuuuuuuue

Bon choix de vava !!! :happy: J'ai failli faire un pv avec lui

Courage pour ta fichette ♥ et amuse-toi bien parmi nous évidemment :eye:

Et 27 ans je trouve pas ça vieux d'abord èé !

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There is no time to stop
i ain't aim for no crown, but when you mention them, no, don't leave me out. no, i ain't too flawless and no, i ain't the best. and no, i don't say sorry and no, i ain't perfect. i am the man.


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Tokyoïte
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Sato Jiro
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MessageMer 14 Juin - 14:18 (#)
Mai : Merci choupette !!!

Tôru : OMG KOKI .... :happy: :happy: :happy: :happy: :happy: :happy: :happy:
OH LA LA KOKI QUOI :eye: La nostalgie et le coup de vieux d'un coup ... j'aime (aimais ? xD) beaucoup les KAT-TUN, mais j'avoue que je suis une vraie fana des Kanja cry (et plus particulièrement Tacch fufu ) MAIS KOKI QUOI !! :eye:
J'espère faire honneur à Jay Park alors fufu

L'âge c'est dans la tête on est d'accord :huhu:

— 恋のメロディー—


Bad meets Evil
Bad boys ain't no good, but good boys ain't no fun...  • sheepirl.

Tokyoïte
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Harada Tôru
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MessageMer 14 Juin - 14:43 (#)
ooooooh !! :happy: :happy: Ca me fait plaisir quand même, que tu aimes ou aimais, la fan en moi en est fière !! :happy: :happy: et ça va, j'aime beaucoup les Kanja aussi (owiiiiii Tadaaaaaa ♥♥♥)
Mais contente que mon vava te plaise aussi fufu

Si jamais t'as pas d'idées d'histoire, je serais ravie de t'en donner emo #meurs #fuitloin

Bon du coup, pas le choix, il nous faudra des liens èé

Et évidemmentidemment que l'âge c'est dans la tête fufu emo ahah !!

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Trouble Love
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Satô Taisuke
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MessageMer 14 Juin - 22:40 (#)
Toru et Jiro, je ship !!

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
C'est pas beaucoup rempli tout ça :pk:

Sinon t'inquiète, on juge l'âge seulement à partir de 34

Amuse toi bien parmi nous, si tu as des questions, n'hésite pas :eye:

— 恋のメロディー—



Untouchable man
Everyone fears me so I’m untouchable man, but why can’t you honestly refuse me in the end ? I’m like an antinomy to you, but I’m part of you. Accept me as I am, forget your fearful worries, enjoy the pain you can endure.
Agent Ishikawa
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Who are you? : 12.12.1999, cet enfant de décembre est âgé de 26 ans et travaille en tant qu'agent de patrouille Ishikawa gradé

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Kobayashi Koichi
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MessageMer 14 Juin - 23:30 (#)
Citation :
Sinon t'inquiète, on juge l'âge seulement à partir de 34
On avait dit 33,5, tu respectes jamais rien!

Bienvenue parmi nous! **
J'espère que tu t'y plairas et que tu nous en mettras plein les yeux avec ta fiche
(genre sinon on valide pas, alors, t'as la pression?)
Courage pour rédiger tout ça et n'hésite pas si tu as la moindre question ! :pliz:

— 恋のメロディー—



Lucky One — The moment I rage like the storm And you stop in my world You are my only one The moment I discover you You shine more radiantly I’ll be the lucky one ; © me'ow



Tokyoïte
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Sato Jiro
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MessageJeu 15 Juin - 10:07 (#)
Tôru : Ce n'est pas que je n'aime plus les KAT-TUN, c'est juste que je n'écoute plus vraiment de Jpop ... shame on me omg
AH MAIS OF COURSE QU'IL NOUS FAUT UN LIEN !!!!!
Et pour l'histoire, je sais déjà ce que je vais faire de mon bad boy fufu Par contre je suis toujours preneuse, MP moi peut être que certaines de tes idées rejoignent les miennes et que du coup on pourra établir le lien là dessus !! fufu :huhu:

Taisuke : Ship nous donc grand fou fufu
Et je sais, je vais remplir, promis, je travaille juste en sous-marin : je rempli parties par parties pour les poster ensuite slt twa
lol Bon ça va, il me reste plus ou moins 6-7 ans avant qu'on me bannisse à cause de ma vieillerie fufu

Koichi : OH...MY...GOD .... CETTE PRESSION D'UN COUP SUR MES ÉPAULES omg
Bon bah 6,5 ans de délai encore

MERCIIIIIIIIIIIII à tous
J'espère ne pas vous décevoir alors hide

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Harada Tôru
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MessageJeu 15 Juin - 10:40 (#)
Je comprends ça, j'ai plein de gens autour de moi qui ont abandonné la j-pop :14: :14: je suis la seule restée fidèle xDD #out

Ouiiiiiii

ahahah ça marche je suis au téléphone, je t'envoie un mp après pour en discuter fufu fufu

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Matsudaira Kira
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MessageJeu 15 Juin - 10:58 (#)
C'est marrant, comme on discutait avec Tôru la possibilité d'un scénario avec Jay Park, y a genre, quoi ? Cinq jours ? Et PAF ! Te voilà comme par magie !

Je me permettrais également d'ajouter ceci : C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes

Tout ça pour dire : Bienvenue dans le coin !! hrt hrt
Bon courage pour la rédaction du reste de ta fiche, et quoi que tu choisisses de faire avec, attends-toi à me voir débarquer aussi dans ta fiche de liens dès qu'elle sera en ligne

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Matsudaira Kira
How come being happy and making your dreams come true are two different things ? Even now, I still don't know why... The dreams we are chasing and the reality that is chasing us are always parallel... And they never meet.
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Harada Tôru
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MessageJeu 15 Juin - 11:13 (#)
Satô Taisuke a écrit:
Toru et Jiro, je ship !!

j'avais pas vuuuuuuuu xDDD !! Avoue t'aime ça aller !! fufu

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Sato Jiro
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MessageJeu 15 Juin - 11:31 (#)
Kira : T'as vu !! fufu
J'ai entendu votre appel silencieux, et hop, me voilà ! :huhu:
Kira a écrit:
C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes
C'est tellement joliment dit, je suis émue
Mais je vais t'attendre ma belle !!! slt twa


Tôru a écrit:
Satô Taisuke a écrit:
Toru et Jiro, je ship !!

j'avais pas vuuuuuuuu xDDD !! Avoue t'aime ça aller !!     fufu
ça fait ToRo ... c'est beau ça non ? fufu

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