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 The Taking of Pelham Shibuya [pv: Daiki ]

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MessageDim 5 Oct - 9:26 (#)
The Taking of Pelham Shibuya

Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse. ›Chamfort .


Vingt heures, l’heure d’enfin rentrer chez moi. J’allais pouvoir m’allonger dans mon canapé et me morfondre sur mon propre sort sans que personne ne vienne me déranger. J’allais pouvoir laisser tomber mon masque qui fait croire à tout le monde que tout va bien dans ma vie… Malheureusement pour moi, avant dans arriver à ce stade, j’allais devoir prendre le métro… C’est donc sans grand enthousiasme que je rassemble mes affaires avant de sortir et de me diriger vers la station de métro la plus proche.

Étonnement il y avait beaucoup de monde ce soir dans les différents métros et station. A croire que tout la ville de Tokyo c’était mobilisée pour me pourrir davantage la soirée. Plus le temps passait, plus je me voyais forcé de reculer. Tant bien que mal j’essaie tout de même de garder une certaine distance avec les gens qui m’entoure, chose pas évidente quand certain profite de cette situation pour se coller à vous…

Malgré cela, j’essaye de prendre mon mal en patience, de me dire que tout ceci ne durera pas… Pendant un cours instant, je ferme même les yeux pour essayer de m’imaginer très loin de cette enfer. Bizarrement, m’imaginer sur île au soleil semble plutôt bien fonctionner mais quelque chose vint rapidement troubler ma pensée.

Sans attendre une seconde de plus, mes yeux se rouvrir brusquement en sentant une main se posée sur mes fesses. Je sais très bien que certaine personne sont proche de moi mais, même en sachant cela, je sais que ce qui est en train de se passer n’est pas normal…. C’est alors que dans un accès de ras-le-bol et de trop plein, je me retourne assez violemment vers cet inconnu. Je lui empoigne alors rapidement la main pour la pousser loin de moi, avant de lui jeter un regard noir.

-«  Non mais ne vous gêner surtout pas » lui hurlais-je sans me souciez du monde autour de moi « Pervers sa vous plait de profiter de la foule pour peloter une femme ? »

Entant normal je n’aurais jamais agi aussi violemment, mais là, va savoir pourquoi, ma colère avait pris le dessus. Il est vrai que je ne suis pas dans une bonne période et que si cet homme avait agi de la même façon un mois auparavant je ne lui aurais probablement rien dit… Mais pas de chance pour lui, le fait que j’ai complètement fermé mon cœur à l’amour et aux hommes n’allait pas l’aider à améliorer sa situation.

-«  Vous les hommes vous êtes vraiment tous pareil. » hurlais-je à nouveau
ALASKA
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MessageDim 5 Oct - 11:12 (#)
Il y avait des jours comme ça où j’avais envie de maudire le monde entier. Déjà que ma vie n’était pas l’une des meilleures en ce moment, j’aurais aimé avoir ne serait-ce qu’un petit peu plus de chance... Mais non. Je faisais le beau et le fier cependant dire que j’allais bien serait certainement mentir. Rien que la pâleur de mon visage devait être flagrante, je ne dormais pratiquement pas à cause d’insomnie et en plus de ça, je manquais d’appétit. Et plutôt que de passer mon temps à tergiverser dans un lit, je le passai à me noyer dans des tas de dossiers de la K-Compagny. Seulement, je ne me plaignais pas, je faisais avec et vivais comme j’avais toujours vécu jusqu’à présent. C’est à dire en essayant d’aller de l’avant, en croyant en moi, en mes capacités et en injuriant l’amour ainsi que toutes les femmes. Parce que finalement, elles étaient toutes les mêmes, il n’y en avait pas une de mieux pour rattraper l’autre.

Et ce soir-là, pour une fois, j’avais décidé de rentrer un peu plus tôt chez moi puisque je n’en pouvais plus de me plonger autant dans ses papiers et même les motos, j’avais l’impression que ça me sortait des yeux. Je ne faisais que ça à longueur de journée, dans la soirée aussi parce que tout ce qui me restait au bout du compte, c’était mon entreprise. Si je finissais par la perdre également, j’ignorais ce que je deviendrais. Cependant en restant enfermé dans ce bureau quasiment tout le temps, c’était comme si je devenais fou.
Tellement épuisé ou plutôt l’esprit ailleurs, je m’étais retrouvé dans le métro sans savoir vraiment ce que je faisais là. Probablement que ma bonne conscience m’avait fait comprendre qu’il n’était pas préférable de prendre la moto dans un tel état. Hiroki me réprimanderait encore si j’avais un accident donc on allait éviter une tragédie. Je lui disais de se reprendre et si je finissais dans un lit d’hôpital, pour sûr qu’il dramatiserait encore. Cette pensée me fit sourire alors que le monde se remplissait à l’intérieur du wagon. J’aurais probablement mieux fait de rentrer à pied, je n’aimais pas la foule, encore moins tous ces gens qui sentaient la transpirations et à cause de qui je manquai d’étouffer. Accroché à une barre, je me crispai en essayant tant bien que mal de me faire une place, ne me rendant pas compte lorsque ma main toucha les fesses de quelqu’un. Personnellement je ne m’étais pas posé de questions et j’aurais bien voulu m’excuser pour la bousculade cependant j’ignorais qui en réalité j’avais touché donc c’était un peu inutile. Jusqu’à ce que la personne concernée m’attrape le poignet, se retourne brusquement et me crie dessus sans que je n’ai le temps de réaliser ce qui se déroulait. Ce n’était qu’en regardant les autres autour de moi me dévisager avec dégoût que je compris et je soupirai de lassitude en l’entendant mettre les hommes dans un même panier.

- Parce que les femmes vous êtes mieux peut-être ?! N’avais-je pu m’empêcher de cracher.

J’avais une rancune particulière pour ces dernières. Surtout en ce moment. Et il allait certainement falloir du temps avant de m’y faire, comme il m’en avait fallu autrefois.
Je retirai subitement ma main de son emprise et commençai à détailler mon vis à vis du regard, la reconnaissant alors. L’ex petite amie d’Hiroki. A croire que n’importe où j’allais, celui-ci me suivait de partout.

- Tu peux me prendre pour un pervers ou je ne sais quoi, je n’en ai rien à foutre ! Comme si je n’avais que ça à faire d’aller peloter les femmes dans le métro.

Je n’avais qu’à sortir et j’en trouverais une facilement à mettre dans mon lit. Mais il n’y a pas de quoi être fier de cela donc on va éviter de le crier sous tous les toits.

- Rien que pour me venger d’Hiroki, j’aurais peut-être du le faire tiens ! N’est-ce pas, Riko-chan ?

Un sourire en coin se forma sur mes lèvres tandis que je savais très bien que même si j’effectuais une telle chose, mon meilleur ami s’en ficherait certainement. Il était si idiot à l’époque, à jouer les petits amis parfaits alors qu’il n’en était pas amoureux. Cependant je suppose qu’il avait quand même de la compassion pour cette jeune femme... Mais je n’étais pas assez puéril pour agir de la sorte, par simple vengeance.
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MessageDim 19 Oct - 12:08 (#)
The Taking of Pelham Shibuya

Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse. ›Chamfort .


Je suis en colère, sans vraiment aucune bonne raison c’est vrai, mais plus les secondes s’écoulent plus cette colère grandit en moi. J’en avais probablement trop supporté et trop entendu depuis un mois, à un tel point que cela a fini par exploser. J’essaye tout de même de me contrôler un minimum, histoire d’éviter tout problème dans un endroit remplit d’autant de personne mais entendre cette inconnu me renvoyer ma phrase en plein figure avec les femmes ne fit que renforcer ma colère. Est-il conscience de ce qu’il est en train de me dire ? C’est bien connu pourtant que les plus méchant, pour rester poli, ce sont les hommes et pas les femmes.

Mon emprise sur son poignet se renforça alors tant ma colère devenait grand. Par chance pour lui, il finit par m’empêcher d’exercer une trop grosse emprise sur lui en retirant son poignet de ma main. Je ne sais pas exactement ce qui me retint de lui en mettre une, d’autant plus que sans aucune raison il se mit à me tutoyer subitement. Ma surprise fut-elle que je ne pus réagir directement à sa nouvelle « attaque »

- Rien que pour me venger d’Hiroki, j’aurais peut-être dû le faire tiens ! N’est-ce pas, Riko-chan ?

Mon cerveau beuga une nouvelle fois, comment pouvait-il connaitre mon prénom…. Mon regard se posa alors plus attentivement sur les traits de son visage jusqu’à ce que cela me revienne vaguement en mémoire

-«  Laisse-moi rire Daiki, tu sais parfaitement que je suis loin d’être un bon moyen de vengeance. Mais cette façon de penser ne fait que renforcer le fait que tu es effectivement un homme comme tous les autres hommes, vous vous fichez complètement des sentiments des autres. Vous me faites vraiment pitié. »

Le fait que Daiki soit une veille connaissance à moi ne m’aida pas à tempérer ma colère. En revanche, je pris soin de ranger le mot vengeance dans un coin de mon cerveau. Je sais très bien que Daiki et Hiroki sont les meilleurs amis du monde, le fait qu’il parle donc de vengeance me fit tilter. Le mal-être d’Hiroki est donc certainement en lien avec une femme et son meilleur ami.

J’aurais très bien pu exposer la vie privée de Daiki aux yeux de tous, bien que je ne connaisse pas grand-chose, mais je n’étais pas devenu à ce point ce genre de fille. J’empoignai donc une nouvelle fois le poignet de cette ancienne connaissance et le jeta hors du métro une fois que les portes s’ouvrir avant de le rejoindre. Ce monde me rendait vraiment trop folle, à un point ou j’aurais très certainement fini par ne plus savoir me contrôler.

-«  Te venger, c’est vraiment la bonne blague du siècle ça. Si tu voulais vraiment faire souffrir Hiroki tu ne t’amuserais pas à faire joujou avec des filles dans le métro ou ailleurs même. En tous cas oublie moi pour ta vengeance, j’en ai fini de me laisser faire par des hommes comme toi»

J’ai vraiment envie d’en savoir plus sur le pourquoi de cette fameuse vengeance cependant avant de pouvoir poser les bonnes questions, il allait falloir que j’arrive à me calmer et une chose me disais qu’avec Daiki cela n’allait pas être une tâche aussi simple….

-«  Laisse-moi deviner, le problème c’est une fille c’est ça ? Vous avez été assez stupide pour tomber amoureux et c’est pour ça que tu mets les femmes dans le même panier ? Apprend une chose mon cher, c’est vous qui avez déconné et pas le contraire »

Bon…là je m’avance vraiment beaucoup…. Mais puisque je déteste les hommes pour moi il n’y a pas d’autre possibilité. Cette ou ces filles sont innocente un point c’est tout.
ALASKA
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MessageLun 20 Oct - 17:43 (#)
Evidemment que je le savais. J’avais juste rétorqué cela sous le coup de la colère puisqu’elle m’avait agacé à me prendre pour l’un de ces pervers. Je n’étais pas ainsi. Et encore moins assez puéril pour vouloir me venger de mon meilleur ami. Peu importait ô combien je pouvais le détester, je n’avais pas envie de lui rendre la pareille, encore moins de le faire souffrir alors que je savais déjà qu’il culpabilisait énormément. Seulement ce n’était pas facile tous les jours de se dire que celui qu’on considère comme un frère est allé s’envoyer en l’air avec la fille qu’on aime. Cela restait quelque chose de douloureux. Je ne pensais pas que ça aurait pu l’être autant. C’était vraiment la première fois que je me sentais aussi épuisé, physiquement et mentalement parlant. La première fois que j’avais l’impression que ma vie s’écroulait et que je ne parviendrais pas à revoir la surface. Je n’étais pas prêt d’abandonner et je savais que je me relèverais. J’étais fort, j’avais du courage mais cela n’en restait pas moins compliqué. Il y avait des périodes comme celle-ci où ne souhaite juste une chose, être tranquille, sans personne autour de nous pour nous rappeler à quel point le calvaire dans lequel on est tombé est énorme.

Je me retins de m’emporter quand elle disait qu’on « se fichait du sentiment des autres ». Et elles alors ? C’étaient des saintes ? Pourquoi était-ce toujours les hommes qui sont vus comme des connards ? Personnellement ce n’est pas moi qui ai trompé ma petite amie, ce n’est pas moi qui suis allé voir ailleurs et couché avec la meilleure amie de celle que j’aimais. A ce que je sache, il y avait une large différence entre parler et faire. Jusqu’ici, je ne m’étais jamais servi de qui que ce soit et même si je pouvais être un véritable idiot, je n’ai pas été assez idiot pour m’en prendre à n’importe qui sous prétexte que c’était bien trop douloureux pour moi. Oui, j’avais eu des relations d’une nuit après cette trahison, oui j’avais mal agi avec les femmes avec qui j’étais cependant elle savait à quoi s’attendre. J’étais si furieux que j’avais l’impression de devenir quelqu’un d’autre mais j’avais réussi à me reprendre avant de faire n’importe quoi et de regretter.

Trop faible, je m’étais laissé entraîner à la sortie du métro, soufflant une fois dehors pour retirer à nouveau mon emprise de ses doigts. Qu’elle ne me touche pas ! Surtout si c’était pour déblatérer des paroles aussi grotesques que celles-ci ! Elle ne me connaissait pas. Elle ne savait rien de moi ni de ce que j’avais pu vivre. De quel droit se permettait-elle de juger ?

- Tu n’as pas besoin de connaître le problème, Lui crachais-je à la figure, Tout comme si tu me connaissais, tu saurais que je ne suis pas assez puéril pour me venger ! Et pour te reprendre, je ne fais pas « joujou » avec les filles dans le métro ! Mais si ça te fait plaisir de le croire, tant mieux pour toi.

Je soufflai, essayant de me calmer tandis que je faufilai mes doigts dans mes cheveux et fermai mes paupières. Ce n’était pas la solution de s’énerver et on n’arriverait à rien.

- Par contre je t’interdis de dire que c’est nous qui avons déconné.

Ma voix était glaciale et mes yeux à nouveau ouvert, j’avais plongé mon regard empli de haine dans le sien.

- J’ai conscience qu’il y a des personnes biens seulement il ne faut pas m’en vouloir si en ce moment je me fous carrément de ça. Vous n’êtes pas des saintes ! Tout comme il y a des tonnes de connards mais ce n’est pas mon cas ! Vous si on vous quitte parce qu’on ne vous aime plus, on se fait tuer mais par contre, vous, si vous allez voir ailleurs on doit vous sourire et dire « ce n’est pas grave, je l’ai mérité » ? Bah voyons !

Deux fois ! Je m’étais fait avoir deux fois néanmoins ça on s’en fichait hein ? Parce que j’étais un homme et que de ce fait, quoi que je fasse, je ne m’en prenais qu’à moi-même. Je reconnaissais ne pas avoir été le plus bon des petits amis tout le temps cependant j’avais toujours été correcte et surtout j’avais aimé le plus sincèrement possible. Comme je n’avais jamais aimé personne. Et au final, celui qui en était ressorti blessé, c’était moi. Pas elle.
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MessageJeu 11 Déc - 11:48 (#)
The Taking of Pelham Shibuya

Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse. ›Chamfort .


Daiki semblait m’avoir écouté puisque je n’entendais à présent plus rien d’autre que le vent s’engouffrant dans les tunnels des métros. Mes larmes continuaient de couler mais peu à peu mon cœur commençait à s’apaiser. A croire que j’en avais vraiment eu besoin…

Mon regard fixé sur le sol, j’entendis soudain des pas venir dans ma direction sans pour autant y prêter plus attention que cela. Sans doute un passager qui devait prendre le prochain métro. Ce n’est uniquement lorsque je vis une canette se tendre devant mes yeux accompagné d’un mouchoir que je redressai le regard pour tomber à nouveau sur Daiki. Il était vraiment incroyable malgré tout ce qui venait de se passer, il était encore capable d’aller me chercher de quoi me consoler.

-«  Tu es vraiment stupide… » Répondis-je tous simplement lorsqu’il me fit par du fait que ce n’était pas dans ses habitudes d’obéir. Pour le coup, je n’avais pas rétorqué cela méchamment, un faible sourire avait même orné mes lèvres tandis qu’il s’était permis de s’assoir à mes coté, une fois que j’avais accepté la boisson chaude.

Finalement peut m’importait ce qu’il pouvait penser de moi, cela m’étais bien égal. Cependant il avait raison sur un point, les garçons qui ont croisés ma route n’était pas des cadeaux … Sauf Ren …. Peut-être… Après il n’avait rien fait de mal, c’était tout simplement moi qui avait agi bêtement. Si mon cœur avait souffert c’était uniquement ma faute…

-«  Je pense que de tous …. Hiroki a sans doute été le pire. » Encore une fois je ne disais cela pas vraiment méchamment. Et puis de toute façon Daiki devait parfaitement comprendre pourquoi j’étais en train de lui dire de telles choses.

Portant alors la boisson à mes lèvres, je fus réellement touché qu’il soit près à m’écouter. Seulement j’en avais assez de ressasser continuellement quelque chose que j’ai essayé d’enfouir au plus profondément de ma mémoire. Pourtant alors mon regard vers lui, je le gratifiai rapidement d’un sourire avant de reporter mon regard sur les rails du métro.

-« C’est gentil mais je n’ai rien à raconter. Ce qui sait passer est finalement entièrement ma faut. Ne sois pas fâché, je suis vraiment touché que tu veuilles m’écouter mais j’en ai fini avec cette histoire. J’ai simplement envie d’avancer en évitant de repenser à tout cela … »

C’est vrai que je n’éprouvais plus le besoin de me confier, cela n’était cependant peut être pas le cas de Daiki. Il est vrai qu’Hiroki ne m’avait rien raconté et bien que je sois curieuse d’entendre la vérité sur cette fille, l’important pour moi était de rendre l’appareil à Daiki.

-«  En revanche toi si tu veux en parler n’hésite pas … Mais si tu n’en éprouve pas le besoin ne te force pas. Après tout ton histoire avec mon ex. ne me regard pas le moins du monde. »

J’ignorais si l’histoire de Daiki était longue et bien qu’en cette instant je rêvais de rentrer chez moi pour me reposer, je ne pouvais pas faire marche arrière si Daiki décidais de me raconter ses malheurs.
ALASKA
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MessageJeu 11 Déc - 21:41 (#)
J’étais littéralement fatigué. Ou plutôt disons que cette femme était en train de m’épuiser mais après tout les femmes étaient bornées, ça se savait. Je n’étais pas un pervers et je ne m’amusais pas avec elle dans le métro. Si réellement je voulais m’envoyer en l’air avec l’une d’entre elles, je m’y prendrais autrement puis surtout, ce n’était pas pour me vanter, j’en avais facilement si je le souhaitais. Mais allez expliquer ça à une fille qui à une haine inconcevable contre les hommes. J’en voulais aux femmes, je l’admettais, cependant j’étais encore capable de ne pas tous les mettre dans le même panier bien que à cause de cette histoire, je m’avérais être désormais plus méfiant. Comme elle je n’avais pas envie de lancer un débat inutile toutefois à mes yeux les filles qui étaient entrés dans ma vie, c’étaient elles les fautives, non moi. Puisque je ne leur avais jamais fait de mal, j’avais essayé de les aimer du mieux que je le pouvais et elles m’avaient abandonné pour un autre. Peut-être que oui, c’était moi qui ne savait pas aimer comme il se devait, c’était ce que je tentais de me dire afin d’alléger ma peine, d’être moins rancunier envers Aya et Namiko cependant je savais que ce n’était pas moi qui était en erreur. Et c’était douloureux. Pire encore. Surtout lorsque la fierté en prend un coup. J’avais perdu la mienne deux fois et je n’étais probablement pas prêt de la retrouver.

Toutefois Riko me vexait. Je ne voyais pas en quoi c’était si mauvais de tomber sur moi. Je n’avais jamais été méchant avec elle, pas dans mes souvenirs en tout cas. Je n’étais que le meilleur ami de son ex petit copain et je ne pouvais malheureusement pas toujours contrôler les actes de ce dernier. Il avait changé à présent, c’était déjà énorme cependant je ne comprenais pas cette demoiselle. Qu’elle m’en veuille pour l’avoir tripoté dans le train - même si c’était involontaire - je pouvais comprendre mais le reste, pas vraiment. On avait chacun nos problèmes après tout et quoi que j’ai pu dire, je respectais ses opinions.

Alors que je m’apprêtais à la couper et lui dire que je m’en allais, j’écarquillai mes prunelles de surprises en la voyant passer du rire aux larmes. Qu’est-ce que j’avais raté là ? Comment on avait pu en arriver là ? Je ne lui répondis pas puis en silence, je partis. Et je revins quelques minutes plus tard, une canette chaude dans une main et un mouchoir en papier dans l’autre.

- Désolé, ce n’est pas dans mes habitudes d’obéir lorsqu’on me donne des ordres, Dis-je posément avant de lui offrir ce que je détenais et de m’assoir à côté d’elle.

En règle général, c’était plus moi qui donnait les ordres plutôt que les recevoir néanmoins je garderais cette réflexion pour moi.

- Je ne pense pas de toi que tu sois mauvaise, je n’en sais rien, je ne te connais pas assez pour le dire. Je parlais pour celles que j’ai côtoyé tout comme les hommes que tu as rencontré n’étaient certainement pas des cadeaux non plus.

Même Hiroki c’en était un. Je lui avais déjà dit par le passé que c’était mal de se comporter comme il le faisait et ce n’était pas parce que c’était un ami à moi que je comptais démentir sur le sujet. Surtout pas après ce qu’il avait fait.

- Maintenant sèche des larmes, Dis-je d’une voix bien plus douces, Et si tu veux en parler, je suis tout ouïe. Après tout, on dit souvent que c’est plus facile d’en parler à un inconnu. Je sais que je ne suis pas si inconnu que ça mais un peu quand même non ?

Parce qu’elle ne savait rien de moi non plus. Hormis mon nom et mon prénom, le fait que je sois une connaissance de son ex, elle ne savait pas grand chose. J’étais réellement exténué par tout ça, cela se retranscrivait sur ma figure néanmoins je ne m’imaginais pas l’abandonner seule ici alors qu’elle pleurait. On avait tous les deux des soucis. Pourquoi, au lieu de se disputer comme on l’avait fait, n’essayons nous pas de nous donner un petit coup de main ? On n’avait rien à perdre de toute façon non ?
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